La ministre d’État de l’Éducation nationale, de l’Instruction civique chargée de la Formation professionnelle, Camélia Ntoutoume Leclercq, toujours sur la même lancée, continue sa tournée de terrain afin de s’enquérir des conditions du déroulement des épreuves écrites du Baccalauréat session 2025. Après Angone dans le Woleu-Ntem et le lycée Paul Emane Eyeghe, le tour revient à l’enseignement technique et professionnel. Ce jeudi 3 juillet, le membre du gouvernement s’est rendue au lycée technique de Bikélé, où elle a pu voir comment les élèves travaillent dans la production végétale et animale, la maintenance des équipements médicaux, mais également des poids lourds.
Camélia Ntoutoume Leclercq a ensuite poursuivi sa visite du côté du lycée technique Omar Bongo Ondimba, le plus grand centre technique.
« Nous avons vu tout ce qui concerne le génie civil, l’électromécanique et nous avons vu la plomberie également. Tout ceci démontre tout le talent des enfants. Nos enfants sont talentueux, d’ailleurs nous avons les plus jeunes candidats de l’enseignement technique qui sont juste à mes côtés, ils ont 16 ans. C’est pour montrer que tout ce que nous faisons au quotidien, nous avons besoin de l’enseignement technique », a déclaré la ministre d’État, Camélia Ntoutoume Leclercq, de plus en plus proche des élèves.
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Elle n’a pas manqué de lancer un appel afin que plus d’élèves s’orientent vers les filières techniques et professionnelles, car étant même le cœur du développement du Gabon.
Quelques insuffisances ont été relevées lors de son passage au lycée technique Omar Bongo Ondimba.
« Nous voyons que les enfants travaillent. Il y a quand même quelques insuffisances que nous avons notées, notamment sur la matière d’œuvre. Par exemple, vous avez vu des enfants qui montent des murs dans les ateliers, alors que nous avons besoin de construire des barrières. Nous avons pris la décision que maintenant, pour ces travaux-là, tout ce qui est génie civil doit être utilisé dans nos établissements pour les TP, au sein même de notre ministère de l’Éducation nationale, parce que nous avons des besoins. Il y a des choses à réparer, notamment en électricité, plomberie et tout ce qui concerne la climatisation, le froid », a déclaré la ministre d’État, qui voudrait qu’il n’y ait pas de gâchis et que tout ce qui est fait par les élèves de l’enseignement supérieur soit utile.
Un élève interrogé par nos soins a donné les motivations de son choix : « Je voulais faire le lycée technique à cause de mon père, qui est électricien, et j’ai aimé voir ce qu’il fait. C’est pour cela que j’ai choisi cette filière, la F3. Et je me sens bien, je développe pleinement mes compétences », a déclaré Allogo Nkoume Calvine, élève en F3 au lycée technique Omar Bongo Ondimba.
Camélia Ntoutoume Leclercq a donné des instructions afin que les tables-bancs soient faites par les élèves. Une façon pour elle de leur faire confiance et de les encourager.


























