Lors de son témoignage du 30 mai dernier, Noël Mboumba a corroboré les soupçons de nombreux compatriotes : la justice, dans l’affaire Sogara, aurait été manipulée. Il a également désigné Noureddin Bongo Valentin, chef de file de la Young Team, comme le principal instigateur de cette affaire de la Sogara.
Au cours de ses auditions, Noël Mboumba a révélé que la juge d’instruction avait dicté ses procès-verbaux dans le but d’incriminer Brice Lacruche Alihanga (BLA) et de retirer les noms de Noureddin Bongo Valentin et Ali Bongo Ondimba de ses déclarations dans cette affaire de Sogara, qui fait face à la justice aujourd’hui et orchestrée par la « Young Team ».
Ainsi, tout était mis en œuvre pour produire des éléments à charge contre l’ancien directeur de cabinet d’Ali Bongo Ondimba.
Ces nouvelles révélations soulèvent des interrogations sur la neutralité de notre système judiciaire, autrefois sous l’influence du dictateur déchu Ali Bongo Ondimba, de sa famille et de son cercle d’influence. En effet, Noël Mboumba n’a passé que trois mois en prison, tandis que ses coaccusés ont été incarcérés pendant près de cinq ans. Cette différence de traitement renforce l’idée d’un accord entre Noël Mboumba et les acteurs de cette parodie d’affaire de justice « Sogara », notamment la « Young Team ».
Il est manifeste que la volonté de cet arrangement entre Noël Mboumba et les autres personnes impliquées était de le libérer. Cela met en lumière un système judiciaire manipulé par des individus dont le niveau intellectuel est proche de zéro.
En outre, les déclarations controversées de Noël Mboumba après sa libération, où il accuse le directeur de cabinet d’Ali Bongo Ondimba, Brice Lacruche Alihanga, de crimes financiers et de préparation d’un coup d’État, renforcent l’hypothèse d’un accord orchestré.
Malgré ces accusations, aucune preuve tangible n’a été présentée devant la justice contre Brice Lacruche Alihanga dans l’affaire Sogatra et le pion de la « Young Team », Noël Mboumba. Cette absence d’éléments à charge, combinée aux révélations de Noël Mboumba, remet en question l’indépendance et la neutralité de la justice, qui semble influencée par des intérêts politiques ou personnels.
Ces révélations suscitent de nombreuses interrogations quant à la crédibilité de la justice gabonaise, particulièrement dans cette affaire Sogara qui est jugé par la justice gabonaise. En cette période de transition, il est crucial d’instaurer des réformes profondes afin de garantir l’indépendance et la neutralité de notre système judiciaire, longtemps contrôlé par des individus à la morale républicaine douteuse.

























