Libreville, le 09 janvier 2026— À peine installée dans ses fonctions, le Dr Armande Longo épouse Moulengui, ministre des affaires sociales, chargée de la protection de l’enfance et de la femme, a tenu à donner un signal fort : celui d’un leadership fondé sur la proximité, la clarté de la vision et l’exigence du résultat. C’est dans cet esprit qu’elle a engagé une prise de contact directe et sans fard avec l’ensemble de ses collaborateurs, issus notamment des deux cabinets précédents dirigés par Élodie Diane Fouefoué épouse Sandjoh et Nadine Nathalie Awanang épouse Anato.
Loin d’un simple exercice protocolaire, cette rencontre s’est voulue un acte inaugural de méthode. En donnant un nom à chaque visage, en écoutant les parcours, les attentes et les contraintes, la ministre a rappelé une vérité souvent négligée dans l’action publique : les politiques sociales ne se décrètent pas, elles se construisent avec des femmes et des hommes engagés.
Dans une atmosphère d’échanges francs, le ministre des Affaires sociales, Armande Longo épouse Moulengui a réaffirmé les orientations arrêtées lors du dernier conseil des ministres, appelant ses équipes à une mise au travail immédiate, disciplinée et collective. Elle a insisté sur la nécessité de dépasser les héritages administratifs, les cloisonnements et les routines, pour faire émerger une administration sociale plus réactive, plus lisible et résolument tournée vers les citoyens.
La protection de l’enfance et de la femme, a-t-elle souligné, ne saurait être un slogan institutionnel. Elle exige une présence constante sur le terrain, une capacité d’écoute réelle et une traduction concrète des orientations présidentielles portées par le chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema. Dans cette perspective, l’efficacité ne se mesurera pas aux discours, mais à l’impact réel des actions menées auprès des populations vulnérables.
En plaçant d’emblée son action sous le sceau de la responsabilité collective, de la rigueur morale et de la solidarité nationale, la ministre des Affaires sociales trace les contours d’un ministère appelé à redevenir un pilier de la cohésion sociale et un rempart contre les fragilités silencieuses.
Comme le rappelle un proverbe de Lambaréné :
« On ne porte pas la calebasse du village seul ; c’est ensemble qu’on évite qu’elle se brise. »










































