Face à la montée persistante de l’insécurité et à la mutation du grand banditisme, les plus hautes autorités de l’État gabonais affûtent leur riposte. Sur instruction expresse de Brice Clotaire Oligui Nguema, président de la République, chef de l’État et chef suprême des Forces de défense et de sécurité, la lutte contre ces fléaux est désormais érigée en priorité nationale absolue. Un signal politique fort, qui traduit la volonté du pouvoir de restaurer durablement l’autorité de l’État et la confiance des citoyens.
À travers ces orientations claires et fermes, le Chef de l’État réaffirme l’impératif de garantir, en toutes circonstances, la protection des personnes et des biens, la sécurisation des ressources naturelles, la préservation de l’environnement ainsi que la défense opérationnelle intégrale du territoire national. Cette approche globale de la sécurité témoigne d’une lecture lucide des menaces contemporaines, à la fois transversales, mobiles et de plus en plus sophistiquées. Elle sonne surtout comme un avertissement sans équivoque : l’ère de l’impunité est appelée à s’éteindre.
Chargée de traduire cette vision présidentielle en actions concrètes, Brigitte Onkanowa, Ministre d’État, Ministre de la Défense nationale, a présidé une réunion stratégique de haut niveau avec le Haut Commandement des Forces de défense et de sécurité, appuyé par des experts du secteur. Cette rencontre s’est tenue le vendredi 9 janvier 2026, au cabinet du Ministre d’État, dans un contexte marqué par l’exigence de réponses rapides et efficaces face aux défis sécuritaires.

Autour de la table, responsables militaires, sécuritaires et techniciens de la défense ont procédé à une évaluation sans complaisance de la situation, identifié les vulnérabilités et esquissé des pistes d’actions opérationnelles. Coordination interservices renforcée, optimisation des dispositifs de renseignement, adaptation des stratégies de terrain et modernisation des moyens ont figuré au cœur des échanges.
Au-delà de l’exercice stratégique, cette réunion sur le grand banditisme marque une étape décisive dans la consolidation de l’architecture sécuritaire nationale. Elle s’inscrit dans une dynamique de gouvernance fondée sur l’autorité de l’État, la responsabilité opérationnelle et l’exigence de résultats mesurables. Un message clair est ainsi adressé aux forces engagées sur le terrain comme aux réseaux criminels : l’État est debout, déterminé et résolument engagé à reprendre le contrôle, partout et durablement. Dans cette perspective, le ministère de la Défense entend instaurer un suivi rigoureux des décisions arrêtées, avec des indicateurs précis, afin que chaque engagement pris se traduise en actes concrets au bénéfice direct des populations sur le terrain.


























