Dans un pays où l’éducation est souvent reléguée au rang des promesses orphelines, l’action du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, s’illustre comme une pluie de bienfaits sur une terre longtemps desséchée par l’oubli. À travers la prise en charge totale de 270 candidats au Baccalauréat 2025 du département de l’Okano, convoyés et nourris à Oyem, le chef de l’État ne s’est pas contenté de mots : il a semé des actes, et les actes parlent plus fort que tous les discours.
Cette action est bien plus qu’une simple opération logistique. Elle est le reflet d’une République qui redevient nourricière, une République qui tend la main à ses enfants au moment où ils s’apprêtent à gravir l’une des premières grandes montagnes de leur vie : le Baccalauréat 2025. En envoyant son Conseiller Spécial comme émissaire de cette volonté présidentielle, Brice Clotaire Oligui Nguema envoie un message clair : le futur du pays ne sera plus sacrifié sur l’autel de l’indifférence.
Là où hier les élèves partaient au combat les poches vides et l’estomac creux, aujourd’hui l’État leur sert un repas chaud, un transport digne, et une promesse d’égalité des chances.
Le bus neuf offert n’est pas un simple véhicule. Il est le char de la République, transportant non seulement des élèves, mais aussi l’espoir d’une nation qui aspire à se réconcilier avec ses jeunes. Chaque siège de ce bus porte les ambitions d’une région longtemps marginalisée, et chaque kilomètre parcouru est une réponse cinglante à ceux qui disaient : « Mitzic est oubliée ! »
Dans un pays longtemps centralisé, où Libreville a souvent été l’unique pupitre de décision, l’action du président à Oyem montre un tournant décisif : l’écoute des périphéries, la prise en compte des voix lointaines, la descente symbolique et matérielle du pouvoir vers les marges. Ce geste, hautement politique, brise les clivages géographiques et ressuscite le contrat social.
Le président ne gouverne pas avec des promesses suspendues, il sculpte son mandat dans le marbre des actions visibles et palpables.
L’initiative présidentielle pour l est également une réponse ferme aux artisans du doute et de la discorde. Elle agit comme un bouclier contre la calomnie, une lumière contre les ténèbres de la médisance politique. À ceux qui voient dans chaque geste une stratégie, elle oppose la sincérité d’une République debout, qui protège ses enfants non pas pour gagner des points, mais pour ne plus jamais les perdre.
La promesse présidentielle de faire composer les candidats à Mitzic dès l’année prochaine est une boussole tournée vers la justice territoriale. Car si chaque localité mérite son lycée, chaque candidat mérite de réussir sans franchir des montagnes inutiles. Ce déplacement du centre d’examen est une délocalisation symbolique du pouvoir vers les oubliés. Une réforme en marche, une cartographie du progrès qui se redessine.
En somme, Brice Clotaire Oligui Nguema n’a pas simplement nourri 270 jeunes gens candidats au Baccalauréat 2025. Il a restauré un pacte. Il a rappelé que l’État est aussi une mère, qu’il peut allonger la table de la République jusque dans les sous-préfectures, et offrir non seulement un repas mais aussi une place dans le train de la réussite.
À Oyem, ce n’est pas juste le ventre des élèves qui a été rempli. C’est leur dignité qu’on a servi sur un plateau d’argent.
Par Darlyck Ornel Angwe, journaliste stagiaire


























