Lors d’un discours prononcé par Donald Trump lors d’une soirée estivale, le mercredi 4 juin 2025, à la pelouse sud de la Maison Blanche, il interdit douze pays d’entrer désormais aux États-Unis, pour des raisons de sécurité : « protéger » le pays de terrorisme étrangers sauf le Gabon. Donald Trump dicte sa loi. Deux de nos voisins les plus proches sont touchés par cette restriction, notamment la Guinée équatoriale, la République démocratique du Congo. Cette mesure prendra effet à compter du 09 juin de l’année en cours.
Le décideur n°1 des États-Unis, Donald Trump, porte comme arguments la présence de certains pays sur cette liste, comme la Guinée équatoriale et la République du Congo, par l’absence d’administration efficaces, la tendance des ressortissants de certains pays à rester aux États-Unis après l’expiration de leurs visas sauf le Gabon.
Néanmoins, il y aura des exceptions pour les détenteurs de certains visas et pour des personnes dont le voyage aux États-Unis « sert l’intérêt national », mais aussi les footballeurs qui vont participer à la Coupe du monde de 2026, qui se déroulera aux États-Unis.
La liste des pays touchés par cette restriction : le Tchad, l’Afghanistan, Birmanie, République démocratique du Congo, Guinée équatoriale, d’Érythrée, Haïti, Iran, la Somalie, la Libye, Soudan et le Yémen. À partir du 9 juin, ne pourront plus entrer aux États-Unis. La mesure est forte, mais Donald Trump n’est pas dans la compassion après.
Même évoquant des raisons sécuritaire, les observateurs tel que Jamal Abdi, président du National Iranian American, déplore. Le président américain reste confiant de sa décision.
Le Gabon, épargné par cette mesure, reste par ce fait crédible malgré le coup d’État d’août 2023, et on comprend donc que les délais des Gabonais en terre américaine sont respectées, contrairement aux pays touchés par cette mesure drastique.


























