D’après des sources dignes de foi, les candidatures d’Alain Simplice Boungoueres et de Chaning Zenaba, Thierry Yvon Ngoma, et Axel Stopen Ibinga Ibinga ont été finalement validées pour la prochaine élection présidentielle prévue le 12 avril 2025 au Gabon par la Cour constitutionnelle. Leur réintégration dans la course porte désormais à huit le nombre total de postulants, suite au rejet des recours déposés par Fabienne Essola, Michel Ongoundou Loundah et Jean Rémy Yama auprès de la Cour.
Le retour inattendu de Chaning Zenaba, la seule femme dans cette presidentielle et d’Alain Simplice Boungoueres, Thierry Yvon Ngoma, et Axel Stopen Ibinga Ibinga dans cette compétition électorale redonne un souffle nouveau à la dynamique politique en cours. En revanche, Jean Rémy Yama, figure emblématique du syndicalisme national et apprécié par de nombreux Gabonais pour son franc-parler et sa connaissance approfondie des réalités du monde ouvrier, ne sera pas de la partie. Et ce, malgré la production tardive de l’acte de naissance de sa défunte mère, document exigé pour valider sa candidature.
Quant à Fabienne Essola, elle voit également sa démarche invalidée par la juridiction compétente, l’excluant de fait du scrutin. Michel Ongoundou Loundah, quant à lui, est écarté de la course, conséquence directe des dissensions internes au sein du parti RÉAGIR, marqué par un bicéphalisme qui n’a pas tourné en sa faveur.
Dans ce nouveau paysage électoral en pleine recomposition, Alain Simplice Boungoueres, Chaning Zenaba, Thierry Yvon Ngoma, et Axel Stopen Ibinga Ibinga sont appelés à intensifier leurs efforts de terrain et à renforcer leur communication s’ils souhaitent que leurs projets de société trouvent un écho favorable auprès de la population gabonaise. La campagne s’annonce ardue, d’autant que leurs concurrents – Brice Clotaire Oligui Nguema, Raymond Ndong Sima Bilie-By-Nze, Paulette Missambo Iloko Boussiengui et La Pensée Essingone – sont déjà engagés dans une pré-campagne active, bien que certains bénéficient d’une visibilité inégale, faute d’une stratégie de communication suffisamment efficiente.
À moins d’un mois du scrutin, chaque candidat doit désormais faire preuve de stratégie, de clarté dans ses propositions et surtout, d’une capacité à capter l’attention des électeurs, dans un climat politique marqué par de fortes attentes citoyennes.


























