Le Festival black history Arts est de retour ! Tout au long du mois de février, le Musée National et l’Institut Français seront les épicentres d’un rendez-vous culturel unique et exceptionnel.
À travers une diversité d’ateliers, le savoir culturel du Gabon sera mis en avant de manière considérable. Le patrimoine culturel gabonais est tellement riche que nous ne pouvons qu’apprécier, une fois de plus, cette grande richesse à ce rendez-vous. Toutes ces merveilles seront mises en lumière à travers une variété d’arts, rites et traditions du Gabon.
Depuis le lancement de cet événement, de nombreuses personnes ont bénéficié, après une inscription gratuite, des merveilleux avantages offerts par les ateliers d’éducation artistique, les conférences, les journées artistiques et les séances de micro ouvert avec les meilleurs artistes gabonais.
Le Festival Black History Arts est sans aucun doute le rendez-vous incontournable des conservateurs et des explorateurs d’arts. La 5ème édition, dont la thématique est « L’avenir, c’est l’origine, » met en avant l’importance de nos racines artistiques et culturelles et leur rôle dans la construction de l’avenir. Cette édition sera l’occasion de montrer comment l’art peut impacter les jeunes générations.
Tout est fait pour que le plus grand nombre puisse y participer. D’où l’initiative des organisateurs de rendre l’événement quasiment gratuit. En cette période de restauration des institutions, impulsée par les nouvelles autorités, le patrimoine culturel ne doit en aucun cas être relégué au second plan. Encourager le plus grand nombre à renouer avec les connaissances et savoir-faire de notre immense patrimoine culturel est l’un des principaux objectifs de ce rendez-vous. Le festival valorise et promeut l’art et la culture afro-noire.
Les activités prévues durant ce mois se dérouleront sur trois sites bien connus de la capitale : le Musée National, l’Institut Français et l’Université Omar Bongo. Au programme : écotourisme, influence visuelle, préservation du patrimoine culturel et de nombreux ateliers. Les panels seront animés par des acteurs artistiques et culturels de grande envergure tels que Ba’ponga, Braddy Jordan, Coralie la Louve et Eric Joël Bekale.
L’événement entend impacter les passionnés de culture et d’art, mais surtout les jeunes générations, car elles sont les plus exposées à cette période de transition entre le manuel et le numérique. Réparti sur quatre semaines, les thématiques abordées lors des différents ateliers visent à susciter l’intérêt des jeunes tout en les rapprochant davantage de leurs origines.
Honorine Ngou, visage de cette édition, romancière, conférencière et militante féministe pour les droits des femmes, est la marraine de cette édition de Black History Arts. Elle officiera notamment la conférence sur la préservation du patrimoine culturel à travers la littérature et les politiques du livre de l’UNESCO.
Ce mois de février sera marqué par une forte activité culturelle, une initiative que nous ne pouvons que féliciter et encourager. Elle est fortement bénéfique pour la nouvelle génération ainsi que pour la nation tout entière.
Par Max Delys Robaky










































