Dans le cadre de la conférence de presse emblématique « Au cœur du Dialogue National Inclusif » du 25 avril 2024, orchestrée par le journaliste et animateur émérite Aimé-Mannix Mondjot de Gabon Télévision, l’opinion a été marquée par les déclarations sans équivoque de deux éminents membres du bureau, le révérend Francis Michel Mbadinga et la traditionaliste Benga Bengone sur l’homosexualité. Ces derniers ont fermement réaffirmé que cette pratique est non seulement perçue comme un péché et une abomination, mais également comme une maladie nécessitant un traitement approprié.
Selon les représentants du bureau du Dialogue national inclusif d’Angondjé, l’homosexualité est catégoriquement incompatible avec les valeurs gabonaises et africaines. Ils ont souligné que les conclusions du Dialogue national inclusif ont expressément rejeté toute tentative de promotion de cette pratique, largement condamnée par les Gabonais, qui la considèrent comme une abomination et une maladie.
« Concernant l’homosexualité, il est crucial de comprendre l’existence de lois divines. Lorsque les interdictions divines sont négligées, les conséquences sont minimisées. Il existe des lois divines, des lois communautaires, et des lois familiales, tout comme il existe des lois civiles. Le Créateur lui-même a établi que la perpétuation de l’espèce humaine repose sur l’union de deux individus de sexes opposés. C’est une loi naturelle. Toute transgression de cette loi divine est confrontée à la réprobation de la nature elle-même », a souligné Benga Bengone, membre du bureau du Dialogue national inclusif, lors de son intervention.
Elle a poursuivi en expliquant : « Par conséquent, en rejetant l’homosexualité, les Africains sont conscients des répercussions négatives qu’elle engendre. Nous ne pouvons pas permettre l’infiltration d’énergies néfastes au sein de notre communauté, c’est comme laisser entrer un loup dans la bergerie. Les interdictions existent pour éviter de telles conséquences. En définitive, toute la nature s’oppose à cette pratique. Peut-on constater des résultats positifs chez ceux qui la pratiquent en Europe? »
Le Révérend Francis Michel Mbadinga, membre du bureau du Dialogue National Inclusif, a renchéri en soulignant que l’homosexualité heurte profondément la conscience populaire, car elle est en totale contradiction avec les valeurs et les traditions gabonaises. « Il est manifeste que cette question de l’homosexualité a suscité un vif débat. Elle est en désaccord avec nos traditions et nos valeurs », a-t-il affirmé avec fermeté.
Dans son allocution, il a également précisé que les religions monothéistes considèrent unanimement l’homosexualité comme une abomination grave.
Selon le Révérend, la question de la sexualité a été examinée avec minutie, et la seule forme de sexualité reconnue et légitime au Gabon demeure l’hétérosexualité, soit l’union entre un homme et une femme.
Partant de ce constat, il a plaidé en faveur de la promotion de l’hétérosexualité dans le pays.
En outre, il a souligné l’existence de deux catégories d’homosexuels en République gabonaise : ceux qui le sont par le biais de pratiques occultes visant à une ascension sociale, et ceux qui le sont devenus suite à des agressions sexuelles. Toutefois, il a affirmé que tous sont des malades nécessitant un traitement adéquat.
Le Révérend Francis Michel Mbadinga a rappelé que le dictionnaire médical spécialisé « Vidal » considère l’homosexualité comme une pathologie requérant une prise en charge psychologique et psychiatrique. « Si c’est une maladie, alors ceux qui en souffrent devraient chercher un traitement approprié », a-t-il martelé.
Au regard de ces déclarations éloquentes émanant de membres du Dialogue National Inclusif d’Angondjé, les praticiens de l’homosexualité ont pris conscience de l’opinion répandue au sein de la société gabonaise à l’égard de leurs pratiques. La suite des événements sera révélée lors des délibérations prévues ce samedi 27 avril 2024 au stade Sino gabonais d’Agondjé.











































