Le Gabon s’apprête à accueillir en novembre 2025 la 51ème édition des Assises internationales de la presse francophone, un événement d’envergure qui renforcera son positionnement sur la scène internationale. Cette décision résulte de l’aval unanime donné à la candidature gabonaise par l’Union internationale de la Presse francophone (UPF) lors de son comité international tenu à Paris le 6 mai 2024.
Dans ce contexte, Germain Ngoyo Moussavou, président de la Haute Autorité de la Communication (HAC), a reçu le 15 janvier dernier une délégation de l’Union de la presse francophone section Gabon, conduite par Désiré Ename, président de cette antenne nationale. Cette rencontre, rapportée dans un communiqué officiel de la HAC, avait pour objectif principal d’informer le régulateur gabonais de la presse des détails liés à cet événement majeur et d’en solliciter l’appui institutionnel.
Cet événement réunira près de 200 journalistes issus de 50 pays, renforçant ainsi la visibilité du Gabon dans l’espace francophone. Désiré Ename a souligné l’importance de ce rendez-vous en insistant sur les retombées positives pour le pays, tant sur le plan médiatique qu’économique. En outre, il a plaidé pour un soutien accru de la HAC afin de sensibiliser les hautes autorités gabonaises aux enjeux d’une telle organisation.
Le président de la HAC, très réceptif aux arguments avancés, a tenu à saluer les efforts de la section Gabon de l’UPF, félicitant leur engagement dans la promotion de cette candidature. «Il s’est également dit disponible et enthousiaste à l’idée de défendre le bien-fondé de la tenue d’une telle rencontre d’envergure au Gabon, un pays dont les indicateurs en matière de liberté de la presse ne cessent de croître positivement ; cela au prix des efforts louables du Président de la Transition, Président de la République, Son Excellence le Général de Brigade Brice Clotaire Oligui Nguema.» peut-on lire dans le communiqué.
L’organisation de ces assises représente une reconnaissance des progrès réalisés par le Gabon en matière de liberté de la presse, fruit d’une volonté politique affichée et d’une mobilisation des acteurs médiatiques locaux.


























