Ce samedi 14 février 2026, l’école publique d’Okala, située dans le nord de Libreville, a vibré au rythme d’une cérémonie sportive mémorable. Trente jeunes pratiquants de taekwondo, discipline olympique par excellence, ont brillamment validé leur passage de grade, arborant désormais de nouvelles ceintures. Cette rencontre d’envergure s’est déroulée en présence de plusieurs maîtres émérites du domaine.
Sous l’œil avisé de Perol Obame, membre éminent de la commission des athlètes gabonais et maître de taekwondo ceinture noire 3ᵉ dan, une trentaine de jeunes combattants âgés de 4 à 14 ans ont relevé le défi avec panache. Poomse, affrontements, culture martiale et techniques fondamentales : chaque aspect de l’examen a été scruté avec rigueur.
Dolio, aptchagui, neliotchagui, yoptchagui, dwitchagui… La palette complète des mouvements a été déployée par les disciples de maître Amar Cissé, figure incontournable du taekwondo africain et vice-champion continental dans sa catégorie.
Un trio d’excellence émerge
Dans la catégorie des postulants à la ceinture bleue, trois noms se sont distingués avec éclat : Nelson André Daniel Nguema Louba, Leo Nolan Dimossi et Elhy Yome. Ce triumvirat a décroché la note maximale de 10/10, témoignage éclatant de leur assiduité, de leur discipline et de leur écoute durant les entraînements.

Précision chirurgicale dans les poomse, maîtrise tactique lors des combats, qualité irréprochable des réponses techniques : ces trois pépites formées par maître « Dawa » ont amplement honoré l’enseignement reçu.
La révélation du jour
Parmi les ceintures blanches – ces débutants ayant récemment embrassé la voie du taekwondo – une athlète s’est imposée comme la révélation de cette journée d’examens. Délice Chericka Ndoumba, jeune combattante de 13 ans, a magistralement prouvé que la couleur de la ceinture n’est qu’un symbole.
Face à une adversaire ceinture bleue, cette talentueuse néophyte a renversé la tendance d’un combat mal embarqué, démontrant un mental d’acier et une détermination à toute épreuve.
Deux ceintures rouges consacrent l’excellence
Figures de proue du club, Blanche Cissé Mastan et Yann Wadril Niki Ramba ont confirmé leur statut de vétérans en exécutant le 7ᵉ poomse, enchaînement technique parmi les plus exigeants de la discipline.
Au-delà de cette démonstration de virtuosité et de leurs techniques de self-défense affûtées, ces deux athlètes accomplis ont offert un véritable spectacle martial. Leurs performances, empreintes de volonté et de courage, incarnent parfaitement l’esprit du taekwondo et inspirent la relève prometteuse du club Big Man Okala.


























