L’année 2025 ne fait que prolonger les difficultés déjà bien présentes pour les employés de TV Sat/TéléAfrica. Depuis le 8 janvier, les agents de ce média, autrefois la fierté du pays, ont de nouveau lancé un appel aux plus hautes autorités gabonaises.
TéléAfrica, première chaîne de télévision privée gabonaise et l’une des premières de la sous-région, souffre depuis plus d’une décennie de graves problèmes de gestion qui plongent de nombreuses familles dans une précarité sans fin. Malgré une ligne éditoriale longtemps favorable à l’ancien président Ali Bongo, les difficultés n’ont cessé de croître.
En quête de solutions, les agents ont une fois de plus tiré la sonnette d’alarme pour tenter de sortir ce média de la crise. Une délégation du collectif *Unis Pour Nos Droits*, représentant les agents de TV Sat/TéléAfrica, a été reçue par la Haute Autorité de la Communication (HAC) ce jeudi 16 janvier, dans l’espoir de faire entendre leurs revendications.
_ »Aujourd’hui, nous avons été reçus par le conseiller membre, Jean Claude Franck Mindome, à la demande du président de la Haute Autorité. Cet entretien fait suite à une saisie que nous avons effectuée il y a quelques jours. Nous avons présenté notre situation déjà énoncée dans les courriers que nous avons adressés, »_ A déclaré Cédric Ondo Mezui, porte-parole du collectif.

Cela fait 17 mois que les agents de cette entreprise traînent une dette de salaires impayés, sans qu’aucune solution ne soit apportée. Ils se sentent complètement abandonnés par leur tutelle, qui n’a, à ce jour, offert aucune solution. Pour espérer un dénouement favorable, la HAC est désormais leur dernier recours.
_ »Selon leurs propos, ils sont solidaires de notre démarche, solidaires de nos difficultés parce que tout le monde sait que TéléAfrica traverse une période sombre de son histoire, »_ a ajouté Cédric Ondo Mezui.
En ce début d’année, il est plus que nécessaire de prendre cette situation en main, car elle n’a que trop duré. Il est impératif de trouver une solution pour mettre fin à ces difficultés et sauver ce média emblématique qui est au bord du déclin.
Nous espérons qu’une issue favorable sera trouvée cette fois-ci, et que les agents de TéléAfrica pourront enfin retrouver la sérénité professionnelle et personnelle qu’ils méritent.
Par Max Delys Robaky











































