Le 02 août 2025, la localité de Moussougou, dans le département de Mougoutsi a Tchibanga, a été secouée par un fait pour le moins insolite qui alimente depuis plusieurs heures les conversations dans les rues et sur les réseaux sociaux avec la partie génitale d’un chimiste.
Le chimiste local, connu pour sa production artisanale de vin de canne à sucre, a été victime d’un grave accident alors qu’il procédait à l’extraction du jus dans son atelier. Selon les premières informations recueillies, l’homme aurait vu sa partie génitale se retrouver coincée dans la broyeuse mécanique utilisée pour presser la canne à sucre.
Rapidement alertés, les riverains ont organisé l’évacuation de l’intéressé vers l’hôpital de Tchibanga où il a été admis en urgence au bloc opératoire. À l’heure où nous écrivons ces lignes, son état reste préoccupant, bien que les médecins s’emploient à le stabiliser.
Mais cet incident, au-delà de son caractère choquant, suscite de nombreuses interrogations. S’agit-il réellement d’un accident de travail malheureux ou d’un acte aux motivations obscures ? Plusieurs voix s’élèvent, notamment parmi les proches et les habitants du quartier, pour demander l’ouverture d’une enquête sur cette histoire d’accident de partie génitale du chimiste de Tchibanga.
Selon certaines sources, non confirmées pour l’instant, le chimiste aurait tenté de s’adonner à des pratiques pour le moins troublantes au moment des faits. Des soupçons qui restent pour l’heure à l’état de rumeur, mais qui mériteraient d’être élucidés pour faire toute la lumière sur ce drame.
Ce que certains qualifient déjà de « chicote de Dieu » divise l’opinion. Entre ceux qui y voient la main du destin ou d’une justice divine, et ceux qui insistent sur la nécessité de vérifier les faits avant toute conclusion hâtive, le débat est vif.
Une source hospitalière, sous couvert d’anonymat, a indiqué que les blessures subies à la partie génitale par le chimiste sont graves et que le pronostic vital pourrait être engagé si des complications survenaient.
Ce fait divers, bien que tragique, met aussi en lumière les risques liés à l’usage artisanal de machines industrielles sans protection adéquate, dans des contextes où les normes de sécurité sont souvent ignorées ou méconnues.
Dans l’attente des résultats d’une potentielle enquête, les autorités locales n’ont pas encore communiqué officiellement sur l’affaire.
Par Darlyck Ornel Angwe

























