Bouba Hassan, un Gabonais de 37 ans a été mis aux arrêts à la prison de Tchibanga le 29 avril 2022 pour détournements et viols sur mineure de moins de 15 ans, une adolescente de 13 ans N.B.F.N, élève en 3e année dans une école de la ville.
Tout a commencé le 27 avril dernier par une plainte déposée contre le prédateur sexuel à l’antenne provinciale de la police judiciaire (PJ) rapporte notre confrère de l’Union (No 13916 ) .
Le prédateur sexuel a été interpellé et durant l’interrogatoire, Bouba Hassan, le Gabonais sans emplois a reconnu les faits. Il se trouve qu’il est tristement connu comme quelqu’un qui a un penchant pour les mineures et les femmes du 3e âge.
D’après le témoignage de la petite N.B.F.B, le premier viol remonterait en début 2021. Depuis cette date, la victime subit des viols récurrents de la part de Bouba Hassan à son domicile du quartier Moukenga.
Cette situation a perduré à cause de la proximité du père de la fille avec le violeur qui passaient des heures ensemble dans les troquets de Tchibanga. De plus, la maman passe plus de temps au marché où elle est commerçante.
Bouba Hassan a forcé la gamine à garder ses viols secrets par des menaces de mort ce que la petite a respecté depuis 2021.
Tout bascule le 19 avril, dans la matinée autour de 7 heures. Le violeur se rend chez sa victime N.B.F.B et croise l’oncle de la victime sur les lieux.
En proposant de lui offrir de quoi boire, l’oncle refuse et les petites sœurs de la victime révèlent les raisons de l’arrivée de Bouba Hassan chez elles.
Sentant le danger arriver, Bouba va alors prendre la poudre d’escampette. Les parents vont conduire la petite au centre hospitalier Benjamin Ngoubou de Tchibanga pour l’examiner. Les parents vont découvrir avec indignation que la petite a l’hymen perforé depuis longtemps. C’est à la suite des résultats que la vérité va être découverte et la plainte déposée contre Hassan.


























