Libreville, le 23 janvier 2026- Le ministre de la jeunesse, des sports, du rayonnement culturel et des arts, Paul Ulrich Kessany, a engagé une série de concertations stratégiques avec les différentes fédérations sportives nationales, dans une démarche lucide, méthodique et résolument tournée vers la relance.
L’ambition affichée est claire : établir un diagnostic sans complaisance du fonctionnement des instances sportives, identifier les blocages structurels, évaluer les performances réelles et remettre chaque discipline sur la trajectoire de l’excellence. Cette initiative s’inscrit pleinement dans la vision portée par le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, qui fait du sport un levier de cohésion nationale, de discipline citoyenne et de rayonnement international.
Les premières séances de travail de Paul Ulrich Kessany ont concerné des piliers emblématiques du mouvement sportif gabonais : le comité national olympique Gabonais, ainsi que les fédérations d’athlétisme, de boxe et de natation. Loin d’un simple exercice protocolaire, ces échanges ont permis d’aborder frontalement les réalités du terrain : gouvernance interne, encadrement technique, formation des athlètes, gestion des compétitions, mais aussi transparence financière et conformité aux normes internationales.
À travers cette démarche, le ministre Paul Ulrich Kessany entend rompre avec une approche fragmentée et installer une culture de responsabilité partagée. Il ne s’agit plus seulement de subventionner, mais de structurer, de professionnaliser et de rendre des comptes. Chaque fédération est appelée à redevenir un véritable moteur de performance, capable de détecter les talents, de les accompagner durablement et de hisser le drapeau gabonais sur les plus hautes marches.
D’autres rencontres sont d’ores et déjà programmées avec l’ensemble des fédérations sportives. Elles viendront nourrir une feuille de route globale, cohérente et exigeante, destinée à redonner au sport gabonais la rigueur, la crédibilité et l’ambition qu’il mérite.
Cette séquence de concertations ouvre ainsi un cycle nouveau : celui d’un sport pensé comme une politique publique à part entière, où la passion doit désormais s’adosser à la méthode, et l’enthousiasme à la discipline.
Comme on le dit a Lambaréné :
« Quand le tambour se fissure, ce n’est pas le danseur qu’il faut blâmer, mais la main qui l’a tendu. »


























