La première Coupe d’Afrique des nations (CAN) de football des sourds se tiendra à Addis-Abeba. Elle se déroule du 30 novembre au 13 décembre 2026. Ainsi, elle s’impose déjà comme un tournant majeur pour le sport inclusif sur le continent. En effet, cette première CAN constitue une victoire symbolique pour toute la communauté du football des sourds en Afrique. Cette édition ouvre donc une ère nouvelle.
Logées dans le Groupe A, les Panthères sourdes affrontent l’Éthiopie, la Guinée-Bissau, le Liberia et la Côte d’Ivoire. Par ailleurs, les Panthères sourdes poursuivent à Libreville une préparation dense, méthodique et résolument tournée vers l’exigence. Ensuite, à l’horizon, un rendez-vous symbolique : le match d’ouverture contre le pays hôte, le 30 novembre. Dès lors, ce match est un véritable test de caractère pour la sélection.
Une préparation méthodique à Libreville
Ainsi, l’objectif est clair : marquer les esprits dès le premier match. La sélection veut prouver que le Gabon peut briller dans toutes les sphères du football africain. Depuis plusieurs semaines, les séances technicotactiques se succèdent sous la direction d’un encadrement mobilisé. Cet encadrement est donc déterminé à installer une identité de jeu claire et compétitive. Cette montée en puissance traduit ainsi une ambition assumée.
Il s’agit d’entrer dans la compétition avec assurance, discipline et une volonté farouche de défendre les couleurs nationales. Pour le Gabon, cette CAN n’est pas qu’un tournoi. C’est une scène nouvelle où se joue la reconnaissance d’un football longtemps resté dans l’ombre. Interrogé sur les chances de la sélection, Ibrahim Adjagbe ne cache pas son optimisme. Il préside la Confédération africaine de football des sourds.
Un optimisme affiché par la Confédération africaine
« Je suis particulièrement confiant concernant notre équipe nationale. Depuis plusieurs mois, je vois ces jeunes travailler avec motivation, discipline et engagement. Ils se préparent aussi bien physiquement que mentalement pour représenter dignement notre pays. La compétition sera difficile, mais je crois en leur capacité à se qualifier. Le Gabon doit croire en ses chances, rester concentré et défendre ses couleurs avec fierté », affirme-t-il.
Au-delà de l’enjeu sportif, cette CAN consacre des années de mobilisation, de plaidoyer et de résilience. Le Gabon veut imposer son identité de jeu et porter haut le drapeau national jusqu’au 13 décembre. Une mission exigeante, mais portée par une énergie collective qui dépasse le cadre du terrain. Cette compétition inaugure une nouvelle page, et les Panthères sourdes entendent l’écrire avec détermination, patriotisme et dignité.









































