Le président Ali Bongo Ondimba a promis l’émergence aux Gabonais en 2025 alors qu’il était candidat en 2009. Pour illustrer le Gabon tant promis par le chef de l’Etat, l’humoriste dépeint ce qu’aurait pu être Libreville en accord avec le PSGE 2025. C’est dans un style humoristique que les photos de l’artiste talentueux sont disposées en donnant un autre visage à la Capitale gabonaise.
L’humoriste Moussodji a « photoshopé » la ville de Libreville en la superposant avec les grandes villes du monde. Le comédien pendant cette période où les crises sanitaires et économiques sévissent la vie de la majorité. Certains ont été victimes d’une perte d’emploi avec la souffrance que cela implique. Le dernier sketch de Moussodji sur l’émergence du Gabon ne peut qu’être du baume au cœur.

C’est une transformation des promesses du candidat Ali Bongo Ondimba en réalité que l’artiste a traduite. Il représente ce qu’aurait pu être Libreville et Port-Gentil, des villes modernes où il fait bon vivre. De ce fait, il a habillé Libreville sous le prisme de la modernité aux standards internationaux des grandes villes à l’image de Paris, New York, Londres et autres. C’est pourquoi on peut voir la présence des métros, tramway, des gratte-ciels à foison.

De l’avis de certains compatriotes
« Je n’ai pas de commentaires, mon coup de gueule devrait s’adresser aux gabonais de 2023 qui se laisseront berner l’esprit et avaler ces pitreries de couleuvres », déclare Patrick Edou révolté. Il aurait préféré un Libreville à la ressemblance des images de Photoshop.

« Il est plutôt bon pour un humoriste. Le président devrait l’embaucher, ne serait-ce que pour améliorer les maquettes déjà existantes », a conseillé James Waddle.

Message mal compris par certains
Le comédien talentueux du Web Moussodji donne un autre visage à la vision de l’Emergence tout simplement pour « faire rire ». Il est vrai qu’en « photoshopant « , beaucoup auraient voulu voir leur ville jumelle à celle de Dubaï ou de Londres mais hélas. C’est donc l’imaginaire.


Dans tous les cas, les promesses des politiciens non-tenues n’engagent que ceux qui y croient.


























