Libreville, le 14 août 2025 – Une lueur d’espoir d’autonomie brille pour de nombreuses jeunes filles gabonaises ayant dû abandonner leur parcours scolaire. Ce jeudi 14 août 2025, sous le haut patronage de la Première Dame, Zita Oligui Nguema, le ministère des Affaires sociales et de l’inclusion, en partenariat avec l’Association K’ELLE POUR ELLE, célèbre la remise officielle des certificats de fin de formation à ces jeunes femmes.
Cet événement marque une étape importante dans leur parcours vers l’autonomisation et l’indépendance, sous le slogan porteur : « UNE FEMME, UNE FORMATION, UN MÉTIER ! ».
Cette initiative, inscrite dans une démarche essentielle de réinsertion et de valorisation du potentiel féminin, vise à offrir à ces jeunes filles les compétences nécessaires pour intégrer le marché du travail.
La formation, qu’elle soit dans des métiers artisanaux, techniques ou de services, constitue un levier indéniable pour leur émancipation, leur permettant de construire leur propre avenir et de contribuer activement à l’économie nationale. Le soutien de la Première Dame et la collaboration avec des associations spécialisées témoignent de l’importance accordée à cette cause par les plus hautes sphères de l’État.
Cependant, au-delà de la remise des certificats, le véritable défi réside dans le suivi et l’accompagnement post-formation pour une véritable autonomie des jeunes femmes gabonaises.
Si l’acquisition d’un métier est une étape cruciale, la capacité de ces jeunes femmes à obtenir un emploi stable, à créer leur propre activité ou à poursuivre leur développement professionnel dépendra des opportunités qui leur seront offertes par la suite. Il est donc pertinent de s’interroger sur les mesures concrètes mises en place pour faciliter leur insertion professionnelle : existe-t-il des programmes de mentorat, des dispositifs d’aide à la création d’entreprise, des partenariats avec le secteur privé pour favoriser leur recrutement ?
L’autonomisation de la jeune fille gabonaise ne s’achève pas à la fin d’une formation ; elle nécessite un écosystème de soutien complet, permettant de concrétiser les acquis de cette formation dans la durée. Cette cérémonie, bien que célébrant un succès indéniable, doit être considérée comme le point de départ d’un accompagnement continu.
Le succès à long terme de ces programmes d’autonomie des jeunes femmes gabonaises dépendra de la capacité du gouvernement et de ses partenaires à créer un environnement favorable à l’épanouissement professionnel et à l’indépendance économique durable.
Par Yann Yorick Manfoumbi Manfoumbi































![[Gabon ] Alphonsine Mbie N’na Olame élue à la présidence du du conseil d’administration de la CNSS : entre plébiscite syndical et attentes réformatrices du Sypross](https://i0.wp.com/gabonmailinfos.com/wp-content/uploads/2025/08/gabonmailinfos-synapross.jpg?fit=509%2C400&ssl=1)











