Libreville, Gabon – en ce vendredi, le ministère des Travaux publics, de l’équipement et des infrastructures et de la construction a brillamment démontré son engagement envers l’excellence opérationnelle et le développement du réseau routier gabonais. Sous la présidence éclairée de du ministre Edgard Moukoumbi, une cérémonie de remise d’attestations a célébré la réussite de plus de 40 agents du ministère, mécaniciens et chauffeurs de poids lourds, qui ont suivi une formation intensive et de haute qualité. Cette initiative louable, qui s’est déroulée du 30 juin au 12 juillet 2025, témoigne d’une vision proactive et d’un investissement judicieux dans le capital humain, pilier essentiel de la modernisation des infrastructures.
Dispensée avec brio par des partenaires de renom tels que TRACTAFRIC equipment et SODIM TP, et placée sous l’égide de la Direction Générale de l’Équipement, des Routes et des Transports (DGERA), cette formation a doté les participants d’un savoir-faire précieux dans la gestion, la conduite et la maintenance des engins de génie civil.
Ces compétences sont absolument fondamentales pour assurer l’entretien et la pérennité de nos infrastructures routières, véritables artères du développement économique et social du Gabon.
L’acquisition de ces maîtrises techniques garantit non seulement une utilisation optimale des équipements, mais aussi une amélioration significative de la qualité des travaux réalisés.
Cette démarche s’inscrit en parfaite synergie avec la vision ambitieuse de Son Excellence le Chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema. Sa volonté de faire du secteur du génie civil un moteur stratégique pour l’essor du réseau routier gabonais trouve ici une traduction concrète et exemplaire.
En investissant dans la formation continue de ses agents, le ministère des Travaux Publics ne se contente pas de moderniser ses équipements ; il renforce la compétence et l’expertise de ses équipes, assurant ainsi la construction et l’entretien d’infrastructures durables, performantes et, surtout, au service direct des populations gabonaises. C’est un pas de géant vers des routes plus sûres, plus accessibles et plus propices à la croissance nationale.
Par Darlyck Ornel Angwe journaliste stagiaire










































