Le Conseil des Ministres du 25 juin 2026 a validé une réforme majeure. Deux projets de loi créent « La Gabonaise des Eaux » et « Électricité du Gabon ». Ces sociétés d’économie mixte remplacent la SEEG.
Désormais, chaque filière disposera d’un opérateur dédié et spécialisé. Cette annonce relance ainsi un vrai débat sur la gestion des services publics essentiels.
Globalement, elle traduit une étape importante dans la transformation économique du pays et de ses institutions publiques.
Une réforme structurelle attendue
Le gouvernement engage ainsi une refonte profonde du secteur.
Concrètement, l’eau et l’électricité seront gérées séparément. Cette séparation répond à des attentes anciennes.
En effet, l’opérateur unique en place montrait ses limites depuis longtemps. Dans l’ensemble, cette réorganisation traduit une volonté affirmée de moderniser les services publics.
Un cadre juridique solide
Les textes s’appuient sur l’article 94 de la Constitution. Ils citent aussi les articles 30 et 31 de la loi de 1983. Cette loi régit les sociétés d’économie mixte.
Ainsi, chaque entité obtient un socle légal robuste. Par ailleurs, les statuts précisent l’organisation et les attributions de chacune.
Globalement, ce cadre garantit une transition encadrée et sécurisée juridiquement.
Des missions clairement séparées
« La Gabonaise des Eaux » gérera tout le cycle de l’eau potable. Elle assurera la production, le transport et la distribution. Elle s’occupera également du stockage et de la commercialisation.
De son côté, « Électricité du Gabon » pilotera les activités énergétiques. Elle portera notamment la transition énergétique du pays. Elle garantira aussi la sécurité de l’approvisionnement national.
Au final, cette spécialisation clarifie nettement les responsabilités attribuées à chaque nouvelle structure publique.
Vers un accès universel renforcé
Ces deux structures doivent moderniser la gestion des infrastructures. Toutefois, l’enjeu dépasse la simple organisation administrative. Le gouvernement vise surtout l’accès universel à l’eau et à l’électricité. De plus, la spécialisation devrait améliorer la qualité du service rendu.
Les Gabonais attendent depuis longtemps des prestations plus fiables. Effectivement, cette attente justifie l’urgence de cette transformation institutionnelle.
Quelles perspectives pour les usagers ?
Cette restructuration marque une rupture avec le modèle unique. Néanmoins, sa réussite dépendra de sa mise en œuvre concrète. Les usagers espèrent surtout, enfin, la fin des coupures récurrentes.
Enfin, cette réforme illustre une volonté politique affirmée. Le secteur de l’eau et de l’énergie entre dans une nouvelle ère.
Les prochains mois seront décisifs pour confirmer cette dynamique.
Désormais, les autorités devront prouver leur capacité à transformer ces ambitions en résultats concrets pour les citoyens gabonais.










































