Dans la nuit du 4 avril 2025, Akournam, quartier du 2ᵉ arrondissement d’Owendo, fut le théâtre d’une scène digne d’un polar noir. Juril Ngoma, trentenaire gabonais, sortait d’un bar situé près de la centrale de la SEEG, après une journée de labeur. Alors qu’il regagnait son domicile à Awoungou, il fut encerclé par une horde de malfaiteurs. Son sac arraché, il subit une agression brutale à coups de machette.
Pensant leur victime décédée, les assaillants tentèrent de maquiller leur crime en accident ferroviaire, abandonnant le corps inerte sur les rails. Le passage d’un train coûta à Juril trois doigts de la main gauche. Découvert par des agents de la Setrag, il fut transporté au Centre hospitalier universitaire d’Owendo (CHUO), où il reçut les premiers soins. C’est une infirmière, à qui Juril confia son identité à son réveil, qui alerta ses proches, mettant fin à leur angoissante recherche.
Cet acte de violence s’inscrit dans une série d’agressions similaires dans la région, où des individus sont attaqués et laissés pour morts sur les rails, comme en témoigne un incident antérieur à Akournam 2. Les autorités locales sont appelées à renforcer la sécurité dans ces zones à risque pour prévenir de telles tragédies.











































