Après Jules César Lekogo qui croupit aujourd’hui en prison, le tour revient à Jenny Ndjatanga, un gabonais de 40 ans, d’abuser de sa propre fille âgée de 15 ans à Ndjolé, dans la province du Moyen- Ogooué . Il satisfait sa libido sur sa fille depuis plus d’une année prétextant être possédé par des esprits.
La justice gabonaise a enfin neutralisé Jenny Ndjatanga.
Ce gabonais, habitant à Djolé a trouvé la vie facile. Il a refusé de courtiser des femmes matures n’ayant pas de lien parental avec lui mais il s’est contenté de satisfaire sa libido sur sa propre fille de 15 ans. Cet acte était désormais devenu très récurrent au point de transformer cette dernière en objet sexuel.
C’est une victime qui aurait été violée à plusieurs reprises par son père depuis ses 14 ans mais aussi par un ex-concubin de sa mère vivant séparée du prédateur sexuel Jenny Ndjatanga.
C’est grâce à l’intervention salvatrice de la petite sœur de sa maman qu’elle pourra désormais connaître une vie normale avec des séquelles morales et psychologiques.
Les faits
Tout a commencé le 10 décembre par une plainte déposée contre Jenny Ndjatanga par la mère de la victime à la brigade centre de Ndjolé.
Tout est parti des révélations de la jeune sœur de la victime, âgée de 11 ans, qui aura la veille, dévoilé les agissements criminels de leur géniteur.
L’adolescente cuisinée a été pressée par sa mère pour dire la vérité. Effrayée, la petite va avouer tous les actes répétés de son père depuis ses 14 ans.
Des viols récurrents et dont le dernier remonte au 7 décembre 2021 à 23 heures. Ces révélations ont fait monter l’adrénaline chez la maman qui n’a pas eu d’autres choix que de faire récolter au père ce qu’il a semé comme acte criminel, un moyen pour libérer la petite et empêcher d’autres victimes d’être piégées.
Il a été arrêté par la police. C’est ainsi que les révélations qui sortiront de ce père incestueux et criminel disent qu’ il commettait ses abus sexuels à plusieurs endroits, notamment au stade de Bingoma, à l’école de sa fille ou encore au domicile familial.
Jenny Ndjatanga violait même sa fille en présence d’autres enfants qui vivaient sous sa charge. Il les avait menacés de mort si jamais il arrivait qu’ils trahissent le secret. Ils se sont tus comme des carpes.
Le deuxième agresseur sexuel court encore avant que les Officiers de police judiciaire ne mettent la main sur lui.
Le Gabon est devenu le siège de l’abomination dans lequel les grandes personnes abusent des enfants. C’est le cas du Capello Gate dans le milieu sportif. Vivement que ces prédateurs sexuels soient rapidement condamnés sévèrement par la loi pour faire école.


























