La Société publique de transport urbain Trans’Urb va connaître une période de perturbations à en croire la correspondance datant du 13 juillet 2022, adressée à la direction générale de cette entreprise par les agents faisant planer une menace imminente de grève. C’est tout simplement l’expression d’un climat délétère qui y règne.
La lune de miel entre la direction générale de la société publique de transport Trans’urb et le personnel risquerait de tourner au cauchemar car les nombreux griefs sont faits à l’employeur. Ainsi, les travailleurs promettent de faire grève pour que leurs revendications soient prises en compte.
Dans sa correspondance officielle, le personnel égrène son chapelet de manquements au directeur général et au directeur du personnel. Ces revendications remontent à une période de deux ans.
Il s’agit du manque de formation, de l’absence de sécurité, du manque d’entretien dans le cadre professionnel, et bien d’autres.
Dans la même lancée du chapelet, il y a le côté financier dans lequel la base salariale y compris les primes qui vont avec ont baissé de 250 000 francs CFA à hauteur de 205.132 FCFA.
Pour couronner le tout, ils mentionnent des heures très dangereuses pour travailler telle que 5 heures du matin, une heure propice pour les opérations de nombreux braquages dans Libreville. Beaucoup parmi eux sont tombés dans leurs traquenards.
Le personnel préconise les solutions suivantes, gage d’un retour de sérénité dans la maison Trans’urb :
La garantie de durée indéterminée (CDI) ; le paiement des montants amputés sur les salaires ; la révision des primes ; la situation de ceux qui souhaitent aller en congés ; la notification de l’ancienneté etc.
Cette liste de solutions est dans le camp de la direction générale qui a les clés du retour à la sérénité ou pas au sein de l’entreprise.


























