Dans le sanctuaire accueillant du Centre Chrétien Parole de Foi, sis à Owendo, un souffle d’élévation spirituelle a traversé l’assemblée féminine réunie autour d’un dîner de gala empreint de ferveur et de reconnaissance. Cet événement, ponctué de louanges et d’adoration et un dîner de Gala, s’inscrivait dans la continuité d’un séminaire édifiant tenu les 12 et 13 juillet 2025, axé sur le thème : « L’impact de la femme chrétienne dans l’Église et dans la société ». La prédication, dirigée par la Prophétesse Sarah Mbadinga, a été un moment d’introspection et d’affermissement pour ces femmes désireuses de rayonner par leur foi.
Accueillie par le couple pastoral Sosthène et Murielle Pambou, la prédicatrice a reçu un hommage appuyé de la présidente d’honneur des femmes du Centre, Mme Pambou, qui a salué la présence de celle qu’elle qualifie de « sentinelle de l’Éternel ». Elle n’a pas manqué de remercier le Dr Louis Mbadinga, époux de la prophétesse, pour avoir permis ce déplacement béni, en soulignant que « derrière chaque femme de Dieu, se tient un homme de foi qui soutient l’appel divin ».
Dans une prédication percutante, empreinte de vérité et d’autorité, Sarah Mbadinga a proclamé : « Être une femme chrétienne n’est ni un privilège mondain, ni une posture sociale. C’est un mandat sacré, un appel à influencer l’Église et la société par l’obéissance, l’humilité et la prière ». Ce message, ciselé comme une épée à double tranchant, a rappelé à chacune la gravité de l’appel céleste.

L’oratrice a dénoncé sans détour les obstacles à l’épanouissement spirituel féminin : « L’incrédulité, la légèreté et la mondanité sont devenues des freins à l’expansion du Royaume ». Évoquant Genèse 2, elle a souligné que « la femme a été créée non pour rivaliser, mais pour compléter, pour porter avec l’homme la charge du mandat divin ».

Dans une allégorie biblique poignante, elle a rappelé que « Ève fut la première collaboratrice de l’homme, mais aussi, hélas, la première à faillir par manque de vigilance spirituelle ». Ce rappel, loin d’être un reproche, était une exhortation à la vigilance, à la formation et à la responsabilité. « Trop de femmes fuient l’enseignement parce qu’il révèle leur devoir », a-t-elle affirmé avec force.
Citée en exemple, Sarah Mbadinga a partagé son propre parcours : marquée par des héritages familiaux pesants, elle témoigne que « Dieu m’a sortie de la boue pour faire de moi une femme de distinction ». Son histoire est une parabole vivante de rédemption, démontrant que « si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature » (2 Corinthiens 5:17).
En définitive, elle a insisté sur le socle de toute transformation : la prière, le jeûne et la réforme intérieure. Ce triptyque, selon elle, est le chemin vers une féminité chrétienne impactante, digne du reflet du Christ dans un monde en perte de repères.


























