Le Roi du Maroc, Mohammed VI, et Benjamin Netanyahou, Premier Ministre israélien @GETTY IMAGES
Normalisation des relations israélo-marocaines annoncée par le Président américain, Donal Trump, ce jeudi 10 novembre 2020 par un tweet. C’est une carte diplomatique qui marque la fin du mandat de ce dernier à la tête de l’exécutif américain tout en enterrant les espoirs des Palestiniens qui perdent un grand allié à leur cause d’un Etat.
C’est l’une des grandes cartes, de la fin du mandat de Donald Trump, la normalisation des relations entre l’Etat hébreu et le Maroc. Désormais, les Palestiniens voient de plus en plus des pays arabes alliés à leur cause, celle d’obtenir un Etat indépendant, devenir les amis de leur ‘’grand ennemi’’ Israël.
C’est donc un quatrième Etat qui se rapproche d’Israël après les Émirats arabes Unis, le Bahreïn et le Soudan, cette victoire a été obtenue par son gendre Jared Kushner.
Cette grande négociation permet au Maroc d’avoir le soutien américain qui reconnaît donc sa souveraineté sur le Sahara occidental, de surcroit un consulat américain sera ouvert à Dakhla.
Mohammed VI a promis d’accorder les autorisations de vols directs entre les deux Etats et engager les relations économiques. Toutefois, le ministre des affaires Etrangères a rappelé que cela ne se fera pas contre la cause palestinienne ce qui sera difficile d’appliquer.
C’est un nouveau coup diplomatique de Donald Trump met Joe Biden en difficultés car il lui sera difficile de revenir sur ces accords au risque de brouiller les relations déjà au beau fixe entre Israël et le Royaume chérifien. A 41 jours de la passation de charge, les Présidents américains ne prennent pas de décisions aussi importantes à la place de leur successeur.
Dans tous les cas, Donald Trump laisse une patate chaude à son successeur Joe Biden qui devra s’aligner à tout ce qui parait être un sabotage de sa présidence.
Par Roland OLOUBA OYABI

























