Une femme gabonaise, la trentaine environ, a décidé de se masturber en plein monde sous l’échangeur de Nzeng-Ayong ce weekend devant deux policiers complètement dépassés par la scène, digne d’un film pornographique. C’est une pratique devenue courante depuis quelques années au point où certains se demandent s’il s’agit d’une démence ou d’une pratique fétichiste, occulte.
Cette femme est sortie de nulle part, a descendu son pantalon et s’est mise à se masturber devant des policiers visiblement dépassés par ce spectacle hors du commun sous l’échangeur de Nzeng-Ayong où ils régulent souvent la circulation.
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Malgré les menaces des policiers, la femme est restée imperturbable et a continué son spectacle en se masturbant tout en montrant ses formes envoûtantes.

Plusieurs badauds et vendeurs des alentours de l’échangeur ne se sont pas fait prier, car chacun est devenu photographe et grand reporter de circonstance pour immortaliser la scène. Par contre, d’autres s’extasiaient devant ce spectacle d’un autre genre, car il faisait très chaud au moment où cette femme faisait son show, en plein monde sous l’échangeur.
Ce spectacle n’est pas le premier du genre à Libreville. Le 1er décembre 2021, une femme visiblement « respectable » sortait de son grand véhicule pour se baigner avec une eau sale au bord de la route au quartier Venez voir et s’était retrouvée entre les habitations, habillée en tenue d’Adam et Eve, suite à des poursuites des habitants du quartier qui voulaient lui administrer une bonne correction. Elle avait fini par regagner son véhicule et fuir des lieux.
Les femmes qui sortent des véhicules ou de nulle part en exhibant leurs parties intimes en public sont devenues légion.
D’après certaines interprétations, le but principal serait de se faire huer dessus pour que la pratique occulte marche. Il faut se faire humilier. C’est donc la haute magie pour laquelle les personnes qui s’exposent ne sont que de femmes.
Dans tous les cas, au Gabon, le fétichisme est devenu plus sacralisé que le travail ou les efforts fournis. Quelle est la fin de telles pratiques qui ne viennent pas Dieu ? Seules celles qui s’y investissent le savent.


























