Voici une thèse fallacieuse qui vient d’enregistrer une fin de non-recevoir de la part du Gabon, celle du décès par noyade de sa citoyenne, l’étudiante de 17 ans, Jeannah Danys Dinabongho Ibouanga selon le procureur de la ville de Karabük, en Turquie. Le Gabon demande une contre-expertise car les derniers enregistrements audios de la défunte prouvent qu’elle était en danger.
Pour le procureur de la ville de Karabük qui s’est exprimé dans la presse locale turque pour annoncer les premiers élements d’enquète sur le décès de Jeannah Danys Dinabongho Ibouanga, il ressort qu’il n’y a pas eu d’assassinat. « Il n’y avait aucun signe d’agression sexuelle sur le corps d’Ibouanga, aucune blessure par arme blanche ou par balle n’a été détectée, l’incident mortel s’est produit par noyade dans l’eau et qu’il n’y a eu aucun décès avant d’entrer dans le ruisseau filyos », a déclaré le bureau du Procureur.
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C’est donc une thèse considérée comme fallacieuse par le Gabon qui parle d’un assassinat et demande dans la foulée une contre expertise car les enregistrements de Jeannah Danys Dinabongho Ibouanga adressés à ses parents disent qu’elle était menacée de mort parce qu’elle était noire.
Les autorités consulaires du Gabon en Turquie se chargent des démarches administratives pour mener à bien la contre-expertise a déclaré le directeur central de la communication du ministère des Affaires étrangères Michel Franck Nembe Lessibi sur les antennes de Gabon 1ère.
Comment comprendre qu’une jeune fille de 17 ans qui a supplié sa maman quelques heures bien avant son décès afin qu’elle lui envoie urgemment de l’argent pour déménager ait décidé de se jeter dans une rivière tard la nuit ? Jeannah Danys n’est arrivée dans cette ville que depuis trois mois seulement et a été retrouvée morte sans ses chaussures et son téléphone porté disparu. Tous ces éléments causent beaucoup de doute au niveau de la partie gabonaise qui ne croirait pas au décès de sa jeune citoyenne Jeannah Danys par noyade.
Pour de nombreux étudiants africains qui ont étudié ou continuent à étudier en Turquie, le racisme contre les noirs est légion. Certaines anciennes étudiantes ont avoué avoir subi des traumatismes graves dans ce pays qu’elles taisent mais pleurent quand elles racontent leurs histoires parce qu’elles étaient noires. D’autres sont allés jusqu’à conseiller les parents africains à ne plus envoyer leurs enfants étudier dans ce pays, peu importe la raison.
Aujourd’hui, plusieurs autres étudiantes voient dans le décès de Jeannah Danys un moyen pour dénoncer au grand jour “le racisme turc contre les africains noirs”.
Le chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba lui-même a chargé le ministère des Affaires étrangères à suivre de très près cette affaire car il souhaite que toute la lumière soit faite sur les circonstances de la mort de Jeannah Danys Dinabongho Ibouanga qui n’a eu pour seul tort que l’envie d’étudier en Turquie.











































