Le processus de révision constitutionnelle au Gabon vient de franchir un cap important. Le mardi 8 octobre, les présidents des deux chambres du Parlement, Paulette Missambo, présidente du Sénat, et Jean-François Ndongou, président de l’Assemblée nationale, ont solennellement remis au Chef de l’État, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema, le rapport final des travaux de l’Assemblée Constituante sur la nouvelle Constitution..
Cette cérémonie, tenue au Palais présidentiel et en présence des membres du gouvernement ainsi que des représentants des deux chambres législatives, marque un moment clé dans la construction d’un cadre constitutionnel plus représentatif. Ce rapport, fruit de dix jours d’examen approfondi, est le reflet de l’engagement à élaborer une nouvelle Constitution qui incarne les aspirations du peuple gabonais et intègre les leçons de l’histoire nationale.
L’Assemblée Constituante, composée de députés et de sénateurs, a passé en revue le projet de nouvelle Constitution et proposé plus de 800 amendements. Ceux-ci sont désormais consignés dans le rapport de la soumis au président de la Transition par les responsables de l’Assemblée constituante. Le document présente les recommandations et modifications jugées nécessaires pour adapter le texte aux réalités contemporaines du pays.
La prochaine étape revient à l’exécutif, qui devra examiner ces propositions et décider lesquelles seront intégrées dans la version définitive de la Constitution. Une fois cette version arrêtée, elle sera soumise à l’approbation populaire lors d’un référendum national, qui constituera le dernier mot dans ce processus de refonte.
Ce projet de révision constitutionnelle, entamé dans un contexte de transition politique, vise à renforcer les institutions démocratiques du Gabon et à garantir une stabilité durable. Il illustre aussi la volonté de transparence des autorités actuelles en associant les forces parlementaires à cette démarche. La future Constitution devra refléter les attentes et les besoins de tous les citoyens, ouvrant ainsi la voie à une gouvernance plus inclusive et plus juste.












































