La Remboué, dans le Département de Komo-Kango a été le terrain d’un « véritable film d’horreur » car Christopher Emeka, de nationalité nigerianne, environ 40 ans, a égorgé, l’enfant de sa compagne de 28 ans après qu’il ne l’ait agressée avec une machette telle une bête de somme le 2 novembre 2021.
Les habitants de la Remboué sont sous le choc car ils ont assisté à un meurtre très horrible avec le décapitation du fils d’Ornella Mekemeza-Me Nguema, issu de la relation avec un autre homme, le petit Emmanuel Mvezzo Eko’o.
C’est au terme de la relation d’Ornella Mekemeza-Me Nguema et le père de son enfant qu’elle s’est mise dans une nouvelle relation amoureuse. Ce fut la lune de miel paradisiaque avec Christopher Emeka.
Comme toute relation sérieuse, Christopher Emeka va solliciter de la part de sa compagne un enfant avec les investissements qui s’imposent. La jeune fille va lui dire: « Il faut attendre d’abord que le petit ait deux ans », disait-elle souvent. A mesure que les jours passaient, Emeka va se rendre compte de la supercherie de sa compagne. Elle prenait des médicaments pour ne pas s’attraper une grossesse, ce qui n’avait rien à avoir avec le traitement visant à soigner la stérilité. Il va donc accuser le petit Emmanuel Mvezzo Eko’o d’être le mauvais esprit qui bloque l’arrivée d’un enfant du couple et encourage sa maman à ne pas avoir un enfant, selon le journal L’Union.
Fou de colère, Emeka va traîner l’enfant dans la chambre et sera suivi par la jeune mère qui voulait savoir le sort que l’homme visiblement en colère réservait à son fils. Une fois dans la pièce, Christopher Emeka s’est saisi d’une machette et a asséné plusieurs coups au petit Emmanuel Mvezo Eko’o à la tête et au bras. On dirait un boucher qui découpe de la viande.
C’est ainsi qu’au vu de ce spectacle macabre, Ornella Mekemeza-Me Nguema va prendre la poudre d’escampette avec son fils aîné. « Il est resté à tuer l’enfant derrière moi » a-t-elle déclaré à L’Union depuis son lit d’hôpital à Lambarené.
Face à cette situation irrémédiable, Emeka va vouloir s’en fuir mais il sera rattrapé par les éléments de la brigade de Kango.
Il était détenu en garde à vue dans les locaux de la brigade de Kango en attendant sûrement qu’il soit déféré à sans-famille, la prison centrale de Libreville, après s’être présenté devant le parquet.












































