Cette jeune dame, incarcérée à la prison centrale de Libreville, âgée de 36 ans, détenue candidate, pour l’épreuve de philosophie du baccalauréat session 2025, garde espoir malgré les tumultes de la vie.
Elle reste résiliente, optimiste et déterminée à en découdre avec le bac cette année. « Je suis en série A1, et j’ai préparé l’examen du mieux que j’ai pu », confie-t-elle au journal L’Union.
Dans ce milieu carcéral, les embûches sont nombreuses, à l’instar de l’accès limité aux fournitures scolaires pour cette détenue candidate. « Nous n’avons presque pas de manuels, pas de calculatrice, rien pour travailler. »
Renchérit-elle : « Les détenus candidats au baccalauréat doivent souvent se débrouiller avec les moyens de bord, ce qui rend leur tâche encore plus ardue », s’est exprimée la détenue candidate.
Cependant, elle a souligné le dévouement des enseignants, qui sont eux-mêmes des détenus, et a émis le souhait de voir des enseignants extérieurs pour un enseignement équitable.
Et le vœu du responsable du service de réinsertion, Willy Mbouity, est que le ministère de l’Éducation nationale mette à disposition des enseignants et du personnel pédagogique pour ces candidats en situation carcérale. Ceci est un appel au ministère de l’Éducation nationale.
Cette scène est un témoignage poignant de résilience et de la détermination d’une femme qui refuse de laisser son environnement définir son avenir. Ce, malgré les difficultés et les obstacles, elle garde espoir et travaille dur, en cas de libération, pour sa réinsertion. Son exemple inspire et montre que, même dans les situations les plus difficiles, il est possible de réussir et de bâtir un avenir meilleur.

























