Un atelier national sur le rôle des institutions nationales des droits de l’homme dans le processus électoral a été organisé, le lundi 29 août 2022, par le président de la commission nationale des droits de l’homme maître Bertrand Homa Moussavou.
A l’approche des élections générales au Gabon, la commission nationale des droits de l’homme a reçu un hôte de marque, Abdoulaye Traoré, Conseiller régional en démocratie au centre des droits de l’homme et la Démocratie en Afrique centrale qui a animé, le lundi 29 août, un atelier national axé sur le rôle des institutions nationales des droits de l’homme dans le processus électoral à Libreville.
« Nous devons apprendre ensemble à marcher et à grandir. Quand on parle des droits de l’homme, on évoque tout ce qui touche l’être humain et la dignité humaine à mon humble avis. Il n’y a pas une institution au niveau étatique plus importante que vous envers vos missions. Vous avez une mission transversale, si nous considérons que les droits de l’homme sont au début, au milieu, à la fin du développement, je peux le dire sans risquer de me tromper, les institutions des droits de l’homme, nous sommes au centre de toutes les actions de l’Etat. Notre perspective, c’est le développement économique et sociale de nos états, le but et l’objet de la mission de la commission nationale des droits de l’homme », a déclaré le membre du centre pour les droits de l’homme et la démocratie en Afrique centrale.

Pour une bonne préparation aux échéances électorales d’août 2023, l’objectif visé est outillé les membres de la société civile sur la promotion du respect des droits de l’homme au Gabon. Le président de commission nationale des droits de l’homme M. Bertrand Homa Moussavou. « L’atelier est l’initiative de la commission nationale des droits de l’homme. Elle s’est rendue compte qu’il avait un guide de formation pratique pour les institutions nationales des droits de l’homme dans le cadre du processus électoral, nous voulions, ce matin, construit un cadre de formation, un cadre d’appropriation du guide pour l’encrage, le renforcement de capacités, avec l’appui du centre national des Nations-unies pour la démocratie et les droits en Afrique centrale qui a son siège à Yaoundé », a indiqué l’avocat Bertrand Homa Moussavou président de la commission nationale des droits de l’homme.
Cette institution nationale pas très connue du public entend être un outil important pour l’évaluation de la démocratie et les droits de l’homme. Au terme de l’atelier, un rapport va être envoyé au chef de l’État, au gouvernement, au Ministère chargé des relations avec les institutions et le Ministère de justice.


























