Un nouveau différend financier ravive un contentieux déjà ancien. Il oppose cette fois un fils d’Omar Bongo Ondimba à une puissante famille d’affaires. Selon Africa Intelligence, cette information date du 21 juillet 2026. Le montant en jeu dépasse les 918 millions de FCFA. L’affaire relance ainsi le débat sur le patrimoine étranger de l’ancienne famille présidentielle.
Ce litige implique directement Fabrice Andjoua Bongo Ondimba. En effet, il fait face à la famille anglo-libanaise Hojeij. Cette dernière dirige le groupe Commisimpex, actif dans le BTP et l’import-export. Ainsi, deux mondes que tout semblait opposer se retrouvent devant la justice. Cette confrontation judiciaire surprend d’autant plus qu’elle touche des acteurs très en vue de la région.
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Une transaction immobilière avortée en France
Le contentieux de Fabrice Andjoua Bongo porte sur une vente immobilière en France. Cependant, cette transaction n’a jamais abouti pleinement. Les parties ont versé un dépôt de garantie de 1,4 million d’euros. Ce montant équivaut à environ 918 millions de FCFA. Toutefois, son sort reste désormais entre les mains de la justice. Aucune des parties n’a encore communiqué publiquement sur l’issue attendue.
Une incarcération provisoire au Liban
La justice libanaise a par ailleurs été saisie du dossier. Elle a ordonné l’incarcération provisoire de Mehdi Hojeij. Ce dernier appartient au groupe familial en tant qu’associé. Néanmoins, il a finalement obtenu une remise en liberté sous caution. Cette séquence judiciaire illustre la dimension internationale de l’affaire. Elle rappelle aussi la rapidité avec laquelle ce dossier a pris de l’ampleur.
Un différend privé de Fabrice Andjoua aux résonances publiques
Ce différend semble à première vue purement privé. Or, il braque de nouveau les projecteurs sur des enjeux plus larges. Notamment, les investissements étrangers des proches de l’ancien pouvoir. Dans un contexte national marqué par les exigences de transparence, chaque révélation prend un relief particulier. Par conséquent, cette affaire s’inscrit dans un climat déjà sensible, où la gouvernance reste scrutée de près.
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La dette colossale de Commisimpex en arrière-plan
En arrière-plan subsiste une dette bien plus considérable. Le dossier Commisimpex figure parmi les plus grands litiges financiers du continent. Depuis plus de trente ans, il oppose la société à la République du Congo. Des impayés sur des chantiers d’infrastructures des années 1980 expliquent ce conflit persistant. Avec les pénalités accumulées sur près de quatre décennies, la dette dépasse désormais 1,25 milliard d’euros. Concrètement, cela représente environ 820 milliards de FCFA, une somme considérable pour les finances congolaises.
Une traque judiciaire mondiale contre Brazzaville
Ce montant colossal alimente une traque judiciaire internationale. Dès lors, les créanciers multiplient les saisies d’actifs congolais à travers le monde. Ils visent ainsi avions officiels, comptes bancaires et biens immobiliers. En revanche, Brazzaville réplique par d’importants redressements fiscaux. La contestation systématique des procédures demeure également sa stratégie privilégiée face à ces créanciers déterminés.
In fine, ce nouvel épisode ne clôt donc rien. Il rappelle plutôt combien l’héritage Commisimpex pèse encore sur les relations d’affaires régionales. Les décennies passées n’ont rien effacé des différends contractuels initiaux dans lesquels Fabrice Andjoua, le fils d’Omar Bongo est impliqué.











































