L’ancien ministre des Finances d’Omar Bongo Ondimba et ancien Conseiller politique d’Ali Bongo Ondimba, Jean Pierre Lemboumba Lepandou (JPLL), a enfin reçu son passeport gabonais, la semaine dernière. Selon les informations que nous avions, il y a quelques mois, il en avait été privé depuis parce qu’il devait le prendre personnellement chez le président Ali Bongo Ondimba.
Assurément le bruit né de la privation de l’ancien ministre des Finances et par ailleurs ancien Coordinateur des Affaire présidentielle, JPLL, a poussé les services de la Direction générale de Documentation et de l’immigration (DGDI) à remettre le passeport de ce haut commis de l’Etat.
« Jean Pierre Lemboumba Lepandou doit aller chercher son passeport chez le président de la République s’il le veut », avait déclaré un élément de la DGDI. Cette phrase avait choqué les Gabonais de tout bord.
C’est ainsi que les proches collaborateurs du président de la République avaient été considérés dans l’opinion comme étant à l’origine du rabais de la fonction de chef de l’Etat au Gabon.
Refuser un simple passeport à un citoyen gabonais parce qu’il aurait des opinions politiques différentes des tenants du pouvoir était tout simplement une manière de bafouer clairement les droits de l’homme. De surcroît, il s’agit d’un ancien ministre des Finances qui a servi les deux derniers présidents du Gabon.
Par contre, ce que plusieurs dans les milieux politiques gabonais ignorent ce que plusieurs pays frères africains se sont proposés d’offrir des passeports diplomatiques à JPLL, sans toute autre forme de protocole.
Homme des réseaux bien qu’à la retraite en exile politique en France, le vieux briscard aurait utilisé son influence pour être en possession de son bien conféré par la Constitution de son pays.
JPLL est désormais en possession de son passeport et cette affaire dénommée « passeport de Jean Pierre Lemboumba Lepandou » est la preuve qu’il continue à effrayer plusieurs tenants du pouvoir de Libreville. Dans tous les cas, le Colonel Bernard Ngnamankala a mis une « tâche d’huile » dans son curriculum vitæ dans cette affaire du passeport de JPLL.











































