Le gouvernement gabonais a bel et bien écouté les inquiétudes exprimées par l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) de ne plus garder le passage de la Transgabonaise dans le parc national de la Lopé-Okanda pour éviter la destruction de cet écosystème.
Pour l’Unesco, la décision prise par le gouvernement permettra de protéger protéger l’écosystème et paysage culturel de Lopé-Okanda. Ce sera donc un plaisir arraché aux nombreux voyageurs qui avaient déjà mis cela dans leur agenda de voyage à l’intérieur du pays.
De l’avis de Mechtild Rössler, cet engagement du gouvernement est «une étape importante dans les efforts visant à protéger les valeurs naturelles et culturelles de ce bien, et en particulier les zones historiques du bien qui auraient été directement touchées par ce projet».
Le tronçon de la Transgabonaise est d’environ 828 kilomètres, reliant les localités suivantes : Libreville, Ntoum, Kougouleu, Kango, Bifoun, Ndjolé, Alembé, Lalara, Koumameyong, Booué, Carrefour Leroy, Mikouyi, Lastourville, Mounana, Moanda, Franceville.
L’écosystème et paysage culturel relique de Lopé-Okanda est un bien universel inscrit au patrimoine mondial et ses remarquables paysages de forêts-savanes sont très appréciés par les touristes et participent à la lutte contre le réchauffement climatique.
Une solution devrait être trouvée pour les nombreux voyageurs passant dans la localité pour bénéficier de ce bien mondial.
Roland OLOUBA OYABI























