À Essassa, la régularisation foncière est entrée dans une phase concrète avec la rencontre entre la Société Nationale Immobilière et les populations locales, dans le sillage du lancement officiel de l’opération par le Ministre du Logement, de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Cadastre, Mays Mouissi. Conduite par son Directeur général, Jean Pierre Ondounda, la délégation de la SNI a choisi le terrain et le dialogue direct pour expliquer une réforme souvent perçue comme complexe et anxiogène, tout en soulignant son importance sociale et citoyenne majeure aujourd’hui même pour Essassa entière.
Face aux habitants, l’enjeu était clair : « transformer l’incertitude foncière en sécurité durable », selon des propos imagés tenus lors des échanges. La rencontre a permis de détailler, étape par étape, le processus de régularisation, depuis l’identification des parcelles jusqu’à l’obtention des titres, en passant par les formalités administratives et les critères d’éligibilité. Les équipes techniques ont insisté sur la nécessité de documents précis, tout en rassurant sur l’accompagnement prévu afin que chaque famille avance sans crainte inutile ni confusion persistante durablement installée dans le quartier d’Essassa aujourd’hui concerné directement pleinement.
Les préoccupations des résidents n’ont pas été éludées. Délais jugés longs, crainte de coûts élevés, compréhension du rôle des différentes administrations : chaque question a trouvé réponse. La SNI a notamment rappelé que la régularisation foncière n’est pas une opération punitive, mais « un pont entre l’occupation informelle et le droit reconnu », destiné à protéger les familles et à valoriser durablement les quartiers. Cette vision vise à transformer des situations précaires en bases solides pour l’investissement, la transmission patrimoniale et la stabilité sociale locale à long terme pour Essassa demain collectivement.

Un accent particulier a été mis sur le rôle exact de la Société Nationale Immobilière. En tant qu’aménageur public, elle agit comme bras technique de l’État, sans se substituer aux autres services compétents. « La SNI n’est ni juge ni propriétaire des terrains, mais un facilitateur », a précisé la direction, afin de dissiper les confusions persistantes. Cette clarification a permis de mieux comprendre la complémentarité entre la SNI, le Cadastre et les autres administrations impliquées, chacune intervenant selon des compétences définies au service de l’intérêt général et de l’équité foncière.
Au-delà des aspects techniques, la rencontre s’est voulue un engagement moral fort. En allant au contact des populations, la SNI à Essassa a montré que la régularisation foncière se construit avec les citoyens et non au-dessus d’eux. « Sans confiance, la loi reste lettre morte », a résumé un intervenant, rappelant que le dialogue permanent est la clé du succès. Par cette démarche de proximité, l’entreprise publique entend faire de cette opération à fort impact social un levier de stabilité, de dignité et de développement urbain inclusif, durable et partagé pour Essassa durablement.

























