Ce samedi 27 décembre 2025 dans un hôtel du quartier Louis, l’après-midi de coaching organisé par Élite Juris & Business a réuni juristes, praticiens et acteurs du monde professionnel autour d’un thème d’une brûlante actualité : le droit social et les droits humains. Ce rendez-vous de haute facture intellectuelle et morale, pensé et porté par Catherine Teya, fondatrice du réseau, et rendu possible grâce à l’expertise et à l’engagement de son cabinet CAT Consulting, a rappelé avec force que le droit, lorsqu’il se détache de l’humain, se vide de sa substance.
Les échanges ont placé l’entreprise et ses dynamiques internes au cœur de la réflexion. Barbara Ntsame, responsable des ressources humaines, a livré une analyse pénétrante du rôle stratégique de la fonction RH. Loin d’une approche bureaucratique, elle a rappelé que les ressources humaines constituent la première ligne de défense contre les dérives sociales en milieu professionnel.
« Les ressources humaines ne gèrent pas seulement des carrières, elles préservent des équilibres humains et sociaux », a-t-elle affirmé, insistant sur la prévention des conflits, la protection de la dignité et la nécessité d’un dialogue social sincère.
La question, délicate mais fondamentale, des lanceurs d’alerte a été traitée avec rigueur par Maître Bertrand Homa Moussavou. En retraçant la genèse de cette notion et son évolution juridique, il a levé les ambiguïtés qui l’entourent encore.

« Le lanceur d’alerte n’est ni un traître ni un perturbateur ; il est souvent la dernière conscience d’un système », a-t-il déclaré, soulignant qu’une société qui ne protège pas ceux qui alertent choisit tacitement l’opacité contre la vérité.
La parole s’est ensuite faite plus grave avec l’intervention de Bissagou Jeanela Narcy, consacrée aux droits des femmes. Abordant frontalement la question des violences faites aux femmes, elle a rappelé que ces actes constituent une négation pure et simple des droits humains.
« Toute violence faite à une femme est une faillite collective », a-t-elle martelé, dénonçant le silence social et institutionnel qui, trop souvent, prolonge la souffrance des victimes.
Sur le terrain juridique strict, Maître Massosso Benga a apporté un éclairage méthodique sur les différents types de harcèlement. Harcèlement moral, sexuel, professionnel : aucun n’a été éludé.
« Le harcèlement ne commence jamais par un coup, il débute par des humiliations répétées que l’on banalise », a-t-il expliqué, rappelant que ces comportements engagent des responsabilités lourdes et ne sauraient être tolérés sous aucun prétexte.
La réflexion s’est élevée avec André J. Rotondo, qui a entretenu l’assistance sur la justice sociale, qu’il a décrite comme la colonne vertébrale de toute société équilibrée.
« Il n’y a pas de paix sociale durable dans une société qui s’accommode des inégalités », a-t-il affirmé, rappelant que le droit a pour vocation première de corriger les déséquilibres et de restaurer l’équité.
Enfin, Monsieur Jeremy Nze a conclu les échanges sur le management de l’humain, plaidant pour un leadership plus conscient et responsable.
« Manager, ce n’est pas exercer une domination, c’est comprendre l’humain et créer les conditions de son épanouissement », a-t-il soutenu, insistant sur le lien indissociable entre performance durable et respect des personnes.
Ce rendez-vous, tenu dans à l’hôte Hibiscus de Louis, revêtait une portée toute particulière : il s’agissait du 10ᵉ et dernier rendez-vous de l’année pour Élite Juris & Business. Une clôture solennelle, à la hauteur de l’exigence intellectuelle du réseau. Loin d’être un point final, cette rencontre sonne comme une promesse. L’année 2026 s’annonce encore plus riche, portée par des thématiques toujours plus audacieuses et enrichissantes, dans la continuité d’une ambition claire : faire du droit un instrument vivant de justice sociale, de responsabilité professionnelle et de transformation collective.
À l’initiative de Catherine Teya et sous l’égide de CAT Consulting, Élite Juris & Business confirme ainsi sa vocation : élever le débat juridique, transmettre le savoir et former des consciences. Hier, le droit n’a pas simplement été enseigné. Il a été incarné, questionné et élevé au rang de boussole sociale.











































