Pour le compte du 1er arrondissement de la commune de Ntoum, Camélia Ntoutoume Leclercq, arrivée en tête au premier tour des élections législatives du 11 octobre 2025, repart en campagne pour le second tour prévu le dimanche 02 novembre 2025. La candidate, connue pour son engagement de longue date en faveur de l’éducation, sollicite à nouveau la confiance des électeurs de Ntoum. Son message est limpide : « Je n’ai pas attendu d’être candidate pour m’intéresser aux questions d’éducation. »
Femme d’action, ministre, élue locale et ancienne étudiante engagée, Camélia Ntoutoume Leclercq fonde sa campagne sur le concret : ce qu’elle a déjà accompli et ce qu’elle projette d’achever. Dans un ton empreint d’émotion, elle se souvient d’un conseil de son grand-père : « On t’a donné le ministère de l’Éducation parce que tu t’es toujours investie pour cette cause. » Une phrase qui résonne comme une prophétie accomplie.
Dès ses années universitaires, la candidate a semé les graines de son engagement. « Avec mon association, je revenais distribuer des cahiers, acheter des manuels scolaires et payer les frais d’inscription de nos enfants. » Pendant 17 ans, à Foulayong, elle a pris en charge la scolarité de nombreux élèves, un acte de constance et de foi en l’avenir. Accompagnée de figures telles que Daniel Cousin et son épouse, elle a mené de front des campagnes éducatives jusque dans les zones rurales, pour « régler la question de l’éducation à la base ».

En tant que conseillère municipale, elle a poursuivi ce combat sous un autre angle : rapprocher l’école de la famille. Elle explique avec passion : « Il faut des infrastructures scolaires à proximité, car l’éloignement pèse sur les parents. » Grâce à son plaidoyer, les écoles publiques de Foulayong et Ntoum 1 ont bénéficié d’extensions, tandis que SIM Gabon a été érigé en Collège d’Enseignement Secondaire (CES).

Le transport scolaire, longtemps limité à Libreville, a également été étendu à Ntoum sous son impulsion. Aujourd’hui, elle se réjouit des fruits de ce plaidoyer : « À Meyang, nous avons obtenu un complexe scolaire, et à Khan se construit le plus grand complexe du Gabon, doté d’infrastructures sportives aux normes olympiques. » Ce projet, symbole d’un engagement visionnaire, incarne sa conception d’une éducation intégrale : intellectuelle, physique et citoyenne.
Mais son regard reste tourné vers les défis à venir. Ntoum, rappelle-t-elle, a encore besoin d’écoles à l’Armitan, Dzoberemitang et Okolassi, ainsi que d’une infirmerie scolaire. Consciente des attentes, elle précise : « Le rôle d’un député, c’est le plaidoyer. Ce n’est pas lui qui construit les écoles, mais celui qui attire les financements et interpelle les pouvoirs publics. » Grâce à ses démarches, les fonds pour la construction de nouvelles écoles ont déjà été sécurisés.
Dans un souffle d’espérance, Camélia Ntoutoume Leclercq conclut : « Pour une éducation de qualité, pour des écoles mieux équipées et des enfants épanouis, faites-nous confiance, votez pour nous. » Une exhortation qui dépasse la simple campagne : elle sonne comme un pacte avec l’avenir de Ntoum, une promesse d’élévation par le savoir.

























