Assemblée nationale de Transition – Libreville, 22 octobre 2025. Ce jour, le professeur Marcelle Ibinga épse Itsitsa, ministre de la Fonction publique et du renforcement des capacités, a été auditionnée par la commission des finances, du budget et de la comptabilité publique, des affaires économiques et de la production de l’assemblée nationale de transition. Cette rencontre s’inscrivait dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances Initiale (PLFI) pour l’exercice 2026.
Au cours de cette audition, la membre du gouvernement a exposé les grandes orientations de la mission 28, dédiée à la Fonction publique et à la modernisation de l’État, conformément à la vision de réforme et de performance publique prônée par les plus hautes autorités du pays.
L’exposé du ministre s’est articulé autour de quatre points essentiels :
La préparation de l’environnement général du secteur;
Le rappel de la mission du département ministériel;
La situation des crédits budgétaires à fin octobre 2025;
Les prévisions budgétaires pour l’exercice 2026.
Selon le Pr Marcelle Ibinga, le renforcement de l’efficacité de la Fonction publique passe par une meilleure gestion des ressources humaines, l’assainissement du fichier des agents de l’État, la formation continue, ainsi que par l’adaptation des procédures administratives aux exigences du numérique.
La ministre a réaffirmé la volonté de son département à poursuivre la modernisation de l’État, en parfaite cohérence avec le projet de société du Président de la République Brice Clotaire Oligui Nguema.
Cette ambition s’inscrit dans le pilier 6 du projet de société, intitulé « Gouvernance et Institutions », et plus particulièrement dans son axe 6 B1, qui prône la modernisation de l’administration publique par la digitalisation.
L’objectif est clair : bâtir une administration efficiente, transparente et connectée, au service du citoyen et du développement national.
À travers ces réformes, le ministère de la fonction publique entend poursuivre le nettoyage du fichier de la solde, accélérer la mise en œuvre des systèmes d’information intégrés, et renforcer les capacités des agents pour mieux répondre aux attentes du public.
Ce cap s’inscrit dans une logique de bonne gouvernance, de maîtrise des dépenses publiques, et de valorisation du capital humain.
« La modernisation de l’État n’est pas un luxe, mais une nécessité pour renforcer la confiance entre l’administration et les citoyens », a déclaré le Pr Marcelle Ibinga, soulignant que le numérique est désormais le levier principal de la transformation publique.
Comme dit un adage de Lambaréné:
« Celui qui refuse de changer finit par être changé par le temps. »
Dans un monde en mutation, la Fonction publique gabonaise n’a d’autre choix que d’évoluer, pour s’adapter, servir et inspirer.
Par Darlyck Ornel Angwe

























