L’Assemblée générale (AG) de Dynamique unitaire a été délocalisée à cause d’une forte présence policière qui a pris d’assaut le lieu de rencontre ce samedi 29 mai. Or, cet espace est un lieu privé et les forces de l’ordre disent avoir reçu des ordres. Toute chose qui traduit une entrave à la liberté d’association contenue dans la Constitution.
Les membres de Dynamique unitaire dans préparation de l’assemblé générale de samedi 29 mai n’avaient pas imaginé un seul instant qu’ils seraient chassé du terrain de basket d’Awendjé. Les forces de l’ordre avaient envahi le lieu empêchant ainsi le déroulement de l’AG. C’est une attitude anormale car il faut le rappeler cet espace demeure avant tout un lieu privé.
Au regard de cette réaction gouvernementale, il s’agit d’une énième bourde qui traduit le bâillonnement des libertés fondamentales des citoyens. La liberté d’expression et de rassemblement
Compte tenu de cette réalité, l’AG s’est enfin tenue sur la voie publique au siège de Dynamique unitaire. Elle était prévue depuis et les syndicalistes sentaient la nécessité de se rencontrer autour de cette AG.
Le président de dynamique unitaire, Jean Rémy Yama, qui n’a pas la langue de bois a vu en cela une forme de dictature. «Nous sommes dans un pays dirigé par des hors-la-loi. Ils préfèrent nous déguerpirent d’un lieu privé et sécurisé pour nous donner la possibilité de la tenir sur la voie publique avec le risque de perturber la circulation », a-t-il dénoncé.
On peut alors dire que Dynamique unitaire devient un regroupement syndical qui donne des frayeurs au gouvernement. Ainsi, peut-on dire que leurs revendications sont toutes légitimes car séquestrer un lieu privé pour empêcher une rencontre dénote d’une certaine culpabilité gouvernementale.

























