Ogooué-Ivindo, Gabon, À un jour des échéances électorales cruciales du 27 septembre 2025, l’Autorité de contrôle des élections et du référendum (ACER) déploie ses troupes sur le terrain. Lydie Stéphanie Mamiaka, figure clé de cette mission, est actuellement dans la province de l’Ogooué-Ivindo, supervisant la formation des agents contrôleurs et, ultimement, la garantie de la crédibilité du processus électoral gabonais.
Cette initiative concrète de l’ACER vise à démystifier le rôle des contrôleurs électoraux et à leur donner les outils nécessaires pour assurer un scrutin transparent et régulier. La mission, qui se déroule du 24 au 26 septembre 2025, cible spécifiquement les départements de l’Ivindo, de la Zadié, de la Lopé et de la Mvoung. Il ne s’agit pas seulement de théorie, mais bien d’un renforcement des capacités axé sur la pratique, avec une distribution de kits électoraux essentiels. Ces kits, contenant fiches de suivi, formulaires et mandats, permettront aux agents d’agir avec professionnalisme sur le terrain. L’équipement vestimentaire aux couleurs de l’ACER garantira, quant à lui, une identification claire, renforçant ainsi leur légitimité auprès des électeurs.
L’importance de cette action de proximité ne peut être sous-estimée. En formant et en équipant ces agents, l’ACER adresse un message fort : celui d’un engagement ferme envers l’intégrité des élections. Lydie Stéphanie Mamiaka le souligne elle-même, cette formation est cruciale pour l’organisation d’élections crédibles. Après une récente mission réussie en Afrique de l’Ouest, l’ACER met un point d’honneur à reproduire cette efficacité au Gabon, démontrant ainsi sa capacité à s’adapter et à répondre aux attentes de toutes les parties prenantes : électeurs, hautes autorités et législateur.
Cette démarche proactive de l’ACER jette les bases d’une confiance renouvelée dans le processus électoral gabonais. En investissant dans la formation et l’équipement de ses représentants sur le terrain, l’autorité de contrôle se positionne comme un acteur indispensable à la démocratie, veillant à ce que chaque voix compte et que les résultats reflètent fidèlement la volonté du peuple gabonais.
Par Yann Yorick Manfoumbi

























