La sortie officielle du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, était fortement attendue par l’opinion publique. Dès les premières heures de la destruction d’une grande partie des habitations du lieu-dit Plaine-Orety dans le 1ᵉʳ arrondissement de Libreville, l’ensemble de la population n’a pas manqué d’appeler à l’aide le chef de l’État. Plusieurs sorties d’hommes et de femmes ont indexé le numéro 1 pour ne pas s’être prononcé sur cette question assez épineuse.
Le boulevard de Libreville, dont Plaine-Orety, est sujet à polémique depuis plusieurs semaines déjà. Des langues se sont déliées, à tort ou à raison. D’aucuns ont jugé coupable le chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, en raison de son silence jugé complice. Mais il s’avère que le capitaine du bateau Gabon est sorti de son silence ce lundi 16 juin 2025. Il s’est rapproché, de façon physique, des déguerpis, laissant son fauteuil feutré du Bord de mer, histoire de s’enquérir lui-même de ce qui fait l’actualité gabonaise depuis plusieurs semaines.
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C’est à ce titre qu’il s’est rendu au quartier Ondogo, situé dans le 6ᵉ arrondissement de Libreville, au domicile d’une compatriote bienveillante qui héberge de façon provisoire certains sinistrés de Plaine-Orety, pour voir les conditions dans lesquelles ils sont hébergés, mais également discuter de vive voix avec eux. Pour le chef de l’État, c’est une initiative de solidarité et de fraternité.
Pour le numéro 1 du Gabon, l’aménagement de ce lieu contribuera au développement urbain de la cité. La situation des déguerpis de Plaine-Orety ne doit pas être sujette à récupération à des fins politiques, encore moins à instrumentalisation. Le chef de l’État a donc mis en garde toute personne qui voudrait s’illustrer dans ce sens. De qui parle-t-on? Alain Claude Bilie-By-Nze et compagnie? Nous ne saurions répondre.
Dans un souci de transparence, le chef de l’État a annoncé la constitution d’une commission d’enquête. Cette dernière, de façon subtile, étudiera cas par cas.


























