Suite à la formation en ligne des enseignants-chercheurs qui a eu lieu le 4 mars dernier, la bibliothèque universitaire Omar Bongo a une fois de plus servi de cadre à la clôture de l’atelier de restitution des résultats de l’étude de marché, de l’analyse des besoins en compétences et de l’offre de formation de l’UOB, ce 28 mars 2025.
Adapter les étudiants aux réalités des entreprises est l’une des prérogatives majeures de cet atelier. Plusieurs suggestions ont été faites, telles que la création d’un observatoire des métiers et des compétences au sein de l’UOB et le développement des filières en fonction de la demande du marché.
Tout ceci a été rendu possible grâce au soutien de l’ambassade de Chine à travers le fonds CFIT (UNESCO), qui a permis de financer cette activité.
C’est en ce sens que le professeur Kwahou, vice-recteur chargé de la vie étudiante et de l’insertion professionnelle à l’UOB, nous a confié : « Nous avons élargi toutes les offres de formation en vue de l’insertion professionnelle. Il est prévu, dans le cadre du projet CFIT, d’organiser un atelier consacré exclusivement aux étudiants sur les techniques de recherche d’emploi. »
Pour une meilleure valorisation des enseignements et une insertion professionnelle plus efficace, le CFIT se déploie à travers plusieurs activités. « Cette activité fait justement partie du plan de travail. Cet atelier, qui vient de s’achever, a été mené avec la collaboration d’un consultant national recruté par l’UNESCO. Il vise à réfléchir sur la mise à jour de l’offre de formation en tenant compte des besoins en compétences du marché du travail. » a déclaré Asse Minko Michee Thierry, administrateur national du projet CFIT (UNESCO).

In fine, le marché du travail a ses exigences. Il faut donc matérialiser ces initiatives afin que les étudiants de l’UOB et de Masuku soient compétitifs. Face à plus de 15 000 demandes d’emploi, il serait judicieux que la qualité de la formation prime.












































