Afin de garantir une meilleure répartition des ressources et d’éviter toute fraude, la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS) exige des bénéficiaires du fonds Gabonais économiquement faibles (GEF) ayant accédé à un emploi de régulariser leur situation avant le 28 février. Cette mesure vise à exclure du dispositif ceux qui ne remplissent plus les critères d’éligibilité, assurant ainsi une protection sociale efficace et équitable.
Dans un communiqué officiel daté du 28 janvier, la direction générale de la CNAMGS, sous l’égide de Nadia Christelle Koye, insiste sur la nécessité de cette mise à jour. Selon les articles 22 et 23 du décret n° 969/PR/MTEPS du 4 juin 2008, les assurés concernés doivent impérativement se présenter aux délégations provinciales de Libreville et de l’intérieur du pays, munis des pièces justificatives attestant de leur nouvelle situation professionnelle. À défaut, ils s’exposent à des restrictions dans la prise en charge de leurs soins médicaux.
Cette opération de recensement s’inscrit dans la volonté affichée par la nouvelle direction de la CNAMGS d’assainir ses fichiers. Il est primordial que les bénéficiaires du fonds GEF correspondent strictement aux critères établis, à savoir être sans emploi ou percevoir des revenus limités. En permettant aux personnes désormais salariées d’être transférées vers d’autres régimes de couverture sociale, cette réforme assure une meilleure allocation des ressources aux citoyens qui en ont réellement besoin.
La procédure de régularisation se veut simple et accessible. Les assurés concernés doivent se rapprocher des bureaux de la CNAMGS avec les documents attestant de leur insertion professionnelle. Cette démarche vise à garantir une gestion efficiente du régime obligatoire d’assurance maladie et de garantie sociale, tout en consolidant l’équilibre du système.
À travers cette initiative, la CNAMGS entend mettre fin aux irrégularités et optimiser son fonctionnement en excluant les bénéficiaires qui ne sont plus éligibles au fonds GEF. La rigueur dans la gestion des fichiers permet de préserver l’intégrité du dispositif et d’assurer une couverture sociale durable aux Gabonais les plus vulnérables. Il appartient donc aux assurés concernés de se conformer aux exigences de la caisse avant la date butoir du 28 février, sous peine de perdre leurs droits à la prise en charge.

























