« Ce n’est pas le doute, c’est la certitude qui rend fou », écrivait Nietzsche. Cette citation semble illustrer la gestion actuelle du ministère de l’Économie du Gabon, sous la direction d’un ministre présenté comme un « Génie », mais dont les résultats soulèvent de sérieuses interrogations. Alors que le pays traverse une Transition cruciale, ce ministère, censé être le moteur du redressement économique, semble s’enliser dans des échecs successifs.
Le Dr Jean-Aimé Moucketou, citoyen et analyste engagé, dresse un constat sévère. Selon lui, « les tensions de trésorerie, l’accumulation des impayés et l’érosion de la confiance des partenaires internationaux comme la Banque mondiale » témoignent d’une gestion défaillante et inadaptée. Il ajoute : « Ces lacunes traduisent une irresponsabilité qui humilie un peuple déjà éprouvé par des décennies de mauvaise gouvernance. »
Alors que le Comité de Transition et de Restauration des Institutions (CTRI) et le Président de la Transition, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema, s’efforcent de bâtir un nouveau Gabon, « l’inefficacité du ministère de l’Économie, dirigé par ce “Génie” autoproclamé, sape les espoirs d’un redressement rapide ». Dr Moucketou dénonce également « l’opacité des décisions économiques » et appelle à une gouvernance plus transparente et stratégique.
En ce début d’année 2025, les attentes sont immenses, mais les résultats déçoivent. Le Dr Moucketou insiste sur l’urgence d’agir : « Si ce “Génie” est réellement à la hauteur de sa réputation, il doit immédiatement consolider les réformes entreprises et sanctionner ceux qui sabotent le redressement national. » Pour lui, le ministère doit s’entourer d’équipes compétentes et visionnaires, capables de restaurer la confiance des citoyens et des partenaires financiers.
Il s’inquiète aussi des « résurgences du régime déchu d’Ali Bongo, dont les réseaux mafieux continuent d’agir dans l’ombre ». Selon lui, ces forces contraires ne doivent pas détourner l’État de son objectif principal : bâtir une économie résiliente et inclusive. Dr Moucketou rappelle l’importance de s’inspirer des pratiques internationales, où les ministres sont soumis à des évaluations rigoureuses. « Le Parlement de Transition devrait demander des comptes à ce “Génie”, comme cela se fait ailleurs, pour s’assurer que chaque décision prise est au service du peuple. »
Malgré les défis, il garde espoir. « Le Gabon peut éviter une nouvelle humiliation internationale si des décisions courageuses et éclairées sont prises maintenant », insiste-t-il. Le « Génie » à la tête du ministère de l’Économie a l’occasion de prouver qu’il est à la hauteur des attentes placées en lui, mais cela passe par des réformes radicales et une rupture avec les pratiques du passé.
Enfin, il conclut avec une note spirituelle : « Car Dieu n’est pas un Dieu de désordre, mais de paix » (1 Corinthiens 14:33). Dr Moucketou exhorte les dirigeants à agir avec sagesse et intégrité, afin de redonner espoir à un peuple qui aspire à un avenir prospère.
Que Dieu bénisse le Gabon et inspire ses dirigeants à agir avec justice et fermeté face aux défis qui les attendent.










































