C’est sous les auspices d’une nature en quête de renouveau que le général Brice Clotaire Oligui Nguema, président de la Transition, a foulé le sol de Brazzaville ce mercredi. Il prend part à la Conférence internationale d’afforestation et de reboisement (CIAR), un sommet d’espoir et de résilience, où se dessinent les contours d’un avenir plus vert pour notre planète.
Depuis le 2 juillet 2024, Brazzaville, capitale du Congo, se transforme en sanctuaire de discussions intenses sur l’afforestation et le reboisement, deux piliers cruciaux dans la lutte contre l’urgence climatique. Cette première édition de la CIAR, véritable symposium des forces vives de l’environnement, voit la participation de décideurs de haut rang, parmi lesquels se distingue le général Oligui Nguema, symbole d’une Afrique résolue à bâtir un futur durable.
Organisée par la Commission de l’Union africaine, en partenariat avec le Forum des Nations Unies sur les forêts et le Forum forestier africain, avec le soutien actif du gouvernement congolais, la CIAR s’impose comme une agora indispensable. Ici, les esprits s’alignent pour esquisser une stratégie commune d’afforestation et de reboisement, ouvrant la voie à la création d’un organe dédié au suivi des recommandations émanant de Brazzaville.
Le Gabon, souvent cité en exemple, brille par son engagement écologique. Ce pays, phare de la lutte contre la déforestation, s’illustre par sa certification au crédit carbone de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) pour la période 2010-2018. Les efforts gabonais ont d’ailleurs été couronnés en juin 2021 par une reconnaissance internationale : la Norvège a attribué au Gabon un financement de 17 millions de dollars, soit environ 9,3 milliards FCFA, pour son engagement sans faille envers la préservation forestière.
La CIAR, par la voix de Brazzaville, porte en elle les promesses d’un monde renouvelé. C’est dans cette dynamique que le général Oligui Nguema, armé de convictions profondes, participera aux discussions. Il s’agit non seulement de dresser le bilan des avancées, mais aussi de tracer des perspectives ambitieuses pour que l’Afrique, berceau de la biodiversité, devienne le champion incontesté de la reforestation mondiale.
Ainsi, Brazzaville se fait l’écrin d’un dialogue de l’espoir, où chaque échange, chaque décision, chaque engagement, se veut une brique de plus dans l’édifice d’une planète régénérée. Sous le regard vigilant des grands arbres de la forêt équatoriale, le monde se réunit pour que le vert triomphe à nouveau.












































