Le weekend écoulé, un souffle de soulagement s’est fait ressentir dans la crise qui perdure au sein du personnel de SATRAM qui revendique plus de 57 mois de salaire impayés. Le ministre de tutelle et le gouvernement informé de cette situation persistante à décidé de mettre tout en œuvre pour que des solutions soient très rapidement trouver.
Le ministre qui n’a pas hésité à se rendre le weekend écoulé dans la province de l’Ogooué Maritime ville de Port Gentil au piquet de grève du personnel de cette structure. Afin de prendre connaissance de cette triste affaire dans tous ces contours.
Le ministre de tutelle, le capitaine de vaisseau, Loïc Ndinga Moudouma ayant pris connaissance de la précarité de plusieurs des agents et leurs familles n’a pas hésité de faire preuve de solidarité afin de soulager les familles en répondant aux besoins les plus urgents.
“Nous sommes dans une affaire de négociation, ce que nous voulons est que chacun ici puisse repartir avec des droits assez conséquents”, a déclaré le ministre des transports, de la Marine Marchande et de la Mer le Capitaine de Vaisseau Loïc Ndinga Moudouma.
Une énorme satisfaction pour le personnel qui depuis très longtemps semblait être abandonné voir oublié.
“Oui l’ancien pouvoir était informé, nous étions abandonnés à nous même, et aujourd’hui merci encore au président Brice Clotaire Oligui Nguema qui a encore bien voulu prendre cette situation en main”, a déclaré Léonce Avaro Porte-parole des délégués du personnel de SATRAM.
Juste après cette rencontre le ministre du transport à réuni toutes les parties en vue de trouver des solutions. Une rencontre au cours de laquelle SATRAM à reconnu la légitimité du mouvement de grève engagé par le personnel.
“Le directeur général de SATRAM accepte de payer les 9 mois de salaire dans un premier temps au personnel du piquet de grève, le paiement de ces 9 mois de salaire lève automatiquement le piquet de grève”, a indiqué le Lieutenant Colonel Ludovic Edgard Moundounga Directeur Général de la marine Marchande.
Pour le reste de mois impayés un comité de suivi a été mis en place sous la supervision du maire de la capitale économique Port Gentil.
Par Max Delys Robaky, stagiaire.


























