Consciente de la gravité de la situation d’incarcération de leur enfant et du risque qu’il court, la famille du prophète Emmanuel Ndzoma est sortie de sa réserve ce mercredi 14 septembre 2022 via une vidéo devenue tres virale pour demander pardon aux autorités du pays pour une libération de leur enfant qui a « manqué de sagesse ».
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La famille du prophète Emmanuel Ndzoma en incarcération à la prison centrale de Libreville, taxé de Congolais, assurément à cause de sa proximité avec certains ressortissants de ce pays frère, a voulu rappeler à tous ses détracteurs qu’il est Gabonais, de père et de mère, et n’est âgé que de 26 ans.
Dans la vidéo qui a fait le tour de la toile, la famille du prophète, qui a inoculé la grossesse miraculeuse à une de ses fidèles Hulda Mbenga, a demandé pardon aux autorités car il aurait « manqué de sagesse dans ses agissements ».
Aujourd’hui très consciente de la lourde peine qui plane sur leur enfant, la famille du prophète Emmanuel Ndzoma demande désormais pardon aux autorités afin qu’elles procèdent à sa libération. Accusé pour association de malfaiteurs, escroquerie et charlatanisme, Emmanuel Ndzoma risque d’être « condamné à un minimum de 10 ans d’emprisonnement», avait révélé son avocat Me Moubembé le mardi 13 septembre dernier au sortir du tribunal de Libreville alors que son client était passé devant le juge d’instruction.
« Ayez pitié s’il a manqué de sagesse envers vous », a imploré Honorine Bouma, mère d’Emmanuel Ndzoma. « Pardonnez-le ! C’est un enfant, il n’a que 26 ans », a-t-elle plaidé.
Désormais la famille fait profil bas et adresse leur message de pardon : « aux plus hautes autorités du pays », sans oublier la clémence des autorités ecclésiastiques qui ont souvent été éclaboussées et dévalorisées par le prophète lui-même via ses agissements et ses fidèles n’ont pas souvent manqué de tirer sur certains dans les réseaux sociaux ces derniers temps.
Ces deux hommes d’église n’ont pas hésité de condamner les agissements de leur jeune frère en traitant le miracle de faux.
Dans la même veine, ses fidèles ont estimé sur les réseaux sociaux que de nombreux hommes d’église ne reconnaissaient pas son leadership comme étant « le père du réveil chrétien au Gabon » , mettant ainsi de côté le travail opéré par le Centre d’Évangélisation Bethanie dans les années 90 avec ses leaders de l’époque.
La demande de pardon de la mère concourt à tous ces faits.
La maman a fondu en larmes avant d’interpeller particulièrement deux autorités du pays en langue obamba, notamment Sylvia Bongo Ondimba, la première dame du Gabon, et Marie-Madeleine Mborantsuo, la présidente de la Cour constitutionnelle.


























