Une violente altercation a éclaté, le mardi 1er mars en début de soirée, entre policiers et éléments d’une unité des forces armées gabonaises, au carrefour Charbonnages, dans le 1er arrondissement de Libreville. Dans cette violente altercation les militaires administrent une correction aux policiers.
D’après les témoignages de quelques badauds , le racket subi par les femmes commerçantes de la part des forces de police nationale serait à l’origine de cette violente rixe.
» Des polirciers sont venus arracher des régimes de banane aux femmes installées au marché du carrefour des Charbonnages. A la vue de la scène, des militaires de passage se sont arrêtés et ont demandé aux policiers l’ordre de mission, » a expliqué un témoin oculaire.
« Les policiers ont répondu avec arrogance qu’ils n’avaient pas d’ordre de mission. Alors, les militaires leur ont demandé de restituer les régimes de bananes aux commerçantes. Devant la résistance des flics, une violente bagarre a éclaté entre les agents des deux corps, » a renchéri la source.
En fin de compte, les militaires ont pris le dessus, administrant une cinglante correction aux policiers, à coups de matraques et de grenades lacrymogènes, malgré le renfort arrivé sur le lieu de l’altercation à bord des camions IVECO.
Les piétons ont salué et encouragé cet acte de bravoure des militaires gabonais. Les commerçantes subissent régulièrement du racket de la part des forces de police nationale, lesquelles emportent souvent leurs produits alimentaires.
L’acte des militaires montrent que notre pays est désormais sous l’effet de l’insécurité maximale. Entre les policiers qui ne finissent plus de brutaliser les citoyens, à tort ou à raison, et les commerçants qui refusent de se soumettre aux exigences des autorités municipales, c’est tout Libreville qui s’est transformé en un marché.


























