Jean Boniface Assélé et sa fille Nicole Assélé à nouveau sur la sellette avec l’exclusion de la fille du parti du père dans lequel elle était deuxième personnalité du bien familial en qualité de Déléguée générale. Cette décision prise le 28 février dernier fait beaucoup jaser car la fille ne s’y reconnaît pas.
Depuis le 28 février derniers, Nicole Asselé a cessé d’être membre du Cercle des Libéraux Réformateurs (CLR), suite à une décision, prise par le parti contre la fille, portant la signature du président Jean Boniface Asselé.
En effet, c’est la décision n° 0003/PF/C.L.R/2022, datant du 28 février 2022, qui a acté l’exclusion de celle qui, jusqu’à cette date était le numéro 2 du CLR, notamment Nicole Asselé.
D’après la note d’exclusion de celle qui était avant la date du 28 février Déléguée générale, on peut lire: <<… Article 1er: la décision prise en application des dispositions de l’article 36 dernier tiret des statuts, porte exclusion définitive de la camarade Nicole Asselé ».
Ainsi, on comprend que la fille du fondateur Jean Boniface Assélé n’est plus membre de la maison Cercle des libéraux réformateurs (CLR).
Le chapelet d’accusations contre ma fille du président est long.
La mise en mal de l’unité et de l’intégralité du parti; la rétention des documents administratifs; la tenue de réunions interdites par le chef du parti; l’encouragement passif et actif des actes d’insubordination et injurieux de ses collaborateurs à l’endroit du Chef du parti; contestation permanente des décisions du père par ailleurs chef du parti.
La fille refuse cette décision qu’elle considère comme en violation des textes statuaires de leur maison, que disons-nous? Il s’agit de leur parti.
Elle a fustigé sur sa page Facebook que le «caractère foncièrement illégal et particulièrement dangereux de cette initiative abracadabrantesque, aggravée par la légèreté renversante de ses motifs».
Elle rappelle à papa son de manque respect des textes du parti. «Ayant accédé à mes fonctions actuelles de principal responsable de l’Exécutif du Parti au moyen d’un conclave dont la suprématie des décisions ne peut être annihilée que par la même instance réunie à nouveau, il ne peut être procédé de façon aussi cavalière à des changements d’une telle envergure», a-t-elle renchéri.
Pour la fille du chef, il n’y a que le congrès pour l’exclure de leur bien familial. «Cette prétendue décision d’exclusion apparaît notoirement fantaisiste et sans fondement juridique tenable. Je rejette donc vigoureusement cette basse manœuvre aux contours aussi obscurantistes que dilatoires. Elle martèle pour que le président le sache bien cette « Décision » étant nulle et de nul effet», a-t-elle rappelé.
Dans tous les cas , les jours à venir promettent d’être chauds chez tonton Associé et sa fille.


























