La paisible commune de Mandji a été bouleversée par un événement tragique. Dans la nuit du 7 au 8 décembre, une fillette de deux ans, DLMS, a trouvé la mort dans des circonstances atroces, suscitant l’émoi et l’indignation de toute une communauté de Mandji.
Selon les investigations menées par la gendarmerie, le beau-père de la victime, Mathieu Nzue Ella, prestataire à Olam-Palm, est fortement suspecté d’être à l’origine de ce drame. « Les constatations effectuées sur le corps de l’enfant révèlent des indices troublants : des traces de mousse aux narines, un bleu sous l’arcade sourcilière et une blessure à la lèvre inférieure », rapporte L’Union.
Le récit du frère de la victime est accablant : « Nzue Ella l’aurait frappée avec un détendeur après qu’elle a eu un accident dans le salon », précise le journal. Une violence inouïe qui s’est abattue sur une enfant déjà affaiblie par une anémie, selon les témoignages recueillis.
« Une colère démesurée aurait conduit l’homme à s’en prendre à la fillette, déjà affaiblie par une anémie », souligne L’Union. Les coups portés à la petite DLMS ont entraîné son effondrement sur son lit, d’où elle ne s’est jamais relevée.
Placé en garde à vue puis en détention provisoire, Mathieu Nzue Ella est poursuivi pour « coups et blessures ayant entraîné la mort ». Ce drame, qui met en lumière les dangers de la violence domestique, interroge sur la nécessité de renforcer la protection des enfants, particulièrement au sein des familles fragilisées.
Les habitants de Mandji, profondément marqués par cette tragédie, réclament justice pour la petite fille de deux ans, DLMS, et espèrent que de tels actes de barbarie ne se reproduiront plus dans leur localité.


























